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LOI DU TALION

La direction du Centre St Exupéry 01 MOLLON encourage la loi du talion. Cette nouvelle direction, en place depuis le mois de MARS, est dévolue à une femme qui semble être experte en création de situations conflictuelles, brandit le terme ENFANT (ici de 5 à 18 ans) à tout instant comme une dispense , à l’instar de sa tutelle de Villeurbanne, sans doute pour mieux jeter l’opprobre sur le voisin.

 

Avant mars ce n’était pas acceptable, même difficilement supportable, mais l’adjointe intermittente du directeur fantôme n°6 faisait montre de bonne volonté pour juguler les exactions des pensionnaires, et la vindicte d’un certain personnel de cet établissement. Ceci a été gommé dédaigneusement d’un revers de main sectaire depuis le changement de direction, c’est devenu dangereux, la loi de la jungle s’y installe. La personnalisation de la gestion n’a rien amélioré au contraire elle a renforcé la haine de tout un chacun pour le voisin.

 

Le 11 aout 2017 de 18 h 30 à 20 h, la responsable n° 7 du Centre St Exupéry MOLLON, Locataire de la Municipalité de 01800 VILLIEU L.M, a fomenté des représailles par une débauche assourdissante de musique à l’encontre de son voisin parce que celui-ci s’était manifesté pour montrer sa désapprobation d’être provoqué par les pensionnaires, dont elle a la charge, par diverses actions de haine.

 

Alors que des prescriptions sont définies dans une charte édictée par la Municipalité (qui est aussi la bailleresse des fauteurs de troubles) pour les nuisances provoquées par l’intensité sonore des diffusions musicales, la direction de cet internat et le personnel présent s’évertuent à les transgresser pour se venger du voisin.

 

Voilà donc un exemple supplémentaire de la petite et lamentable mentalité de l’encadrement de cet établissement qui fait prolongement à la mauvaise foi et à la langue de bois de l’association Villeurbannaise dont elle dépend.

 

Plus grave, la Gendarmerie lui donne sa bénédiction oubliant qu’il y a une loi sur le tapage diurne et qu’il n’est nul besoin d’en mesurer l’intensité pour condamner ce genre de tapage. Mais il faut se déplacer et sa complaisance une fois de plus l’a conduite à accepter de se faire entendre à distance le son (manipulé) par téléphone interposé d’un surveillant en faisant ainsi fi du règlement à ce sujet établi par le Maire.

 

Conséquence de l’encouragement de la Gendarmerie et de la responsable n° 7 de l’Internat, deux adolescents se sont précipités vers l’entrée du voisin dont l’un, d’environ 16 ans, est venu au portail le menacer de lui casser la gueule en lui demandant de sortir s’il était un homme.

 

Ils ne font que traduire dans les faits ce que leur inculquent ceux chargés de les encadrer.

 

La responsable n° 7 a l’impudence de prétendre mettre à son crédit l’absence de troubles depuis fin mars, ce qui est faux. Le voisin n’a pas voulu se manifester attendant avec impatience la suite réservée par le Procureur pour, selon le résultat, prolonger sa plainte pour vandalisme par une autre avec constitution de partie civile contre les éducateurs et l’Association impliqués dans la détérioration de biens avec menaces corporelles entre autres.

 

En effet, depuis l’exploit de vandalisme du 19 mars passé, cet Internat, à la moindre occasion ne cesse de manifester sa haine, de plus, le déroulement de la plainte déposée les encourage à continuer car la Gendarmerie de 01 Meximieux a eu une attitude complaisante leur assurant ainsi l’impunité pour leurs actions délictuelles.

 

Complaisance aussi, en faisant de la rétention d’auditions des interpellés et en reniant sa parole d’informer du suivi de l’enquête la victime. En retenant le plus longtemps possible la transmission du dossier au Procureur, même sollicité par courrier officialisé elle ne répond pas, Le Procureur saisi aussi répond qu’il ne lui a pas été transmis de dossier.

 

La Gendarmerie se fait complice des actions de délinquances par sa honteuse partialité, sa persécution et son acharnement à vouloir faire passer à n’importe quel prix la victime pour un fautif, un coupable et un délinquant.

 

Cet Internat en est à sa 7 ème direction soit une moyenne de 2 ans ½ de turnover, c’est assez significatif, surtout quand on sait que certains des prédécesseurs n’ont pas fait une sortie élogieuse, tant s’en faut.

 

(Ce dernier point sera repris dans une note sur la complaisance Gendarmerie- Maire/bailleur, sur le site http://mairievlmabus.canalblog.com

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