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TROUBLES MOLLON VILLIEU

  • LOI DU TALION

    La direction du Centre St Exupéry 01 MOLLON encourage la loi du talion. Cette nouvelle direction, en place depuis le mois de MARS, est dévolue à une femme qui semble être experte en création de situations conflictuelles, brandit le terme ENFANT (ici de 5 à 18 ans) à tout instant comme une dispense , à l’instar de sa tutelle de Villeurbanne, sans doute pour mieux jeter l’opprobre sur le voisin.

     

    Avant mars ce n’était pas acceptable, même difficilement supportable, mais l’adjointe intermittente du directeur fantôme n°6 faisait montre de bonne volonté pour juguler les exactions des pensionnaires, et la vindicte d’un certain personnel de cet établissement. Ceci a été gommé dédaigneusement d’un revers de main sectaire depuis le changement de direction, c’est devenu dangereux, la loi de la jungle s’y installe. La personnalisation de la gestion n’a rien amélioré au contraire elle a renforcé la haine de tout un chacun pour le voisin.

     

    Le 11 aout 2017 de 18 h 30 à 20 h, la responsable n° 7 du Centre St Exupéry MOLLON, Locataire de la Municipalité de 01800 VILLIEU L.M, a fomenté des représailles par une débauche assourdissante de musique à l’encontre de son voisin parce que celui-ci s’était manifesté pour montrer sa désapprobation d’être provoqué par les pensionnaires, dont elle a la charge, par diverses actions de haine.

     

    Alors que des prescriptions sont définies dans une charte édictée par la Municipalité (qui est aussi la bailleresse des fauteurs de troubles) pour les nuisances provoquées par l’intensité sonore des diffusions musicales, la direction de cet internat et le personnel présent s’évertuent à les transgresser pour se venger du voisin.

     

    Voilà donc un exemple supplémentaire de la petite et lamentable mentalité de l’encadrement de cet établissement qui fait prolongement à la mauvaise foi et à la langue de bois de l’association Villeurbannaise dont elle dépend.

     

    Plus grave, la Gendarmerie lui donne sa bénédiction oubliant qu’il y a une loi sur le tapage diurne et qu’il n’est nul besoin d’en mesurer l’intensité pour condamner ce genre de tapage. Mais il faut se déplacer et sa complaisance une fois de plus l’a conduite à accepter de se faire entendre à distance le son (manipulé) par téléphone interposé d’un surveillant en faisant ainsi fi du règlement à ce sujet établi par le Maire.

     

    Conséquence de l’encouragement de la Gendarmerie et de la responsable n° 7 de l’Internat, deux adolescents se sont précipités vers l’entrée du voisin dont l’un, d’environ 16 ans, est venu au portail le menacer de lui casser la gueule en lui demandant de sortir s’il était un homme.

     

    Ils ne font que traduire dans les faits ce que leur inculquent ceux chargés de les encadrer.

     

    La responsable n° 7 a l’impudence de prétendre mettre à son crédit l’absence de troubles depuis fin mars, ce qui est faux. Le voisin n’a pas voulu se manifester attendant avec impatience la suite réservée par le Procureur pour, selon le résultat, prolonger sa plainte pour vandalisme par une autre avec constitution de partie civile contre les éducateurs et l’Association impliqués dans la détérioration de biens avec menaces corporelles entre autres.

     

    En effet, depuis l’exploit de vandalisme du 19 mars passé, cet Internat, à la moindre occasion ne cesse de manifester sa haine, de plus, le déroulement de la plainte déposée les encourage à continuer car la Gendarmerie de 01 Meximieux a eu une attitude complaisante leur assurant ainsi l’impunité pour leurs actions délictuelles.

     

    Complaisance aussi, en faisant de la rétention d’auditions des interpellés et en reniant sa parole d’informer du suivi de l’enquête la victime. En retenant le plus longtemps possible la transmission du dossier au Procureur, même sollicité par courrier officialisé elle ne répond pas, Le Procureur saisi aussi répond qu’il ne lui a pas été transmis de dossier.

     

    La Gendarmerie se fait complice des actions de délinquances par sa honteuse partialité, sa persécution et son acharnement à vouloir faire passer à n’importe quel prix la victime pour un fautif, un coupable et un délinquant.

     

    Cet Internat en est à sa 7 ème direction soit une moyenne de 2 ans ½ de turnover, c’est assez significatif, surtout quand on sait que certains des prédécesseurs n’ont pas fait une sortie élogieuse, tant s’en faut.

     

    (Ce dernier point sera repris dans une note sur la complaisance Gendarmerie- Maire/bailleur, sur le site http://mairievlmabus.canalblog.com

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  • PROLONGEMENT DE L'AGRESSION DU 19/03/2017

    Comportement du bailleur face à ses responsabilités.

    Honte au Maire de VILLIEU.L.M qui se conduit comme un collégien capricieux en refusant de se plier aux demandes justifiées d’interventions d’un de ses administrés par des excuses fallacieuses et tendancieuses, le laissant délibérément exposé en permanence à la vindicte des locataires de l’internat de Mollon, et en dédaignant d’appliquer des mesures de précautions.

     Il ne fera rien pour protéger ce troisième âge (75 ans) qui est persécuté à longueur d’années et agressé par les pensionnaires et personnel haineux du Centre Saint Exupéry de 01 MOLLON

     Ce comportement ne peut qu’être qualifié d’odieux.

     Par son laxisme récurrent il a provoqué, une fois de plus, l’agression du voisin, ce troisième âge, chez lui, le 19 mars, par les locataires de ce Centre, en lui défonçant son entrée (portail et portillon) et en essayant de l‘atteindre en donnant une série de coups de poing à la volée, par-dessus le portail, esquivée par la victime, outre des insultes à vomir, ceci pendant une vingtaine de minute.

     Ce n’est pas la seule intervention de représailles depuis des années, ce mois de mars a été plus que chargé....

    à suivre sur : http://mairievlmabus.canalblog.com

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  • Agression en bande organisée

    Dautres notes de mises à jour sont aussi éditées et visibles, sur:

     http://mairievlmabus.canalblog.com

    dénonçant des troubles et la mise en cause du bailleur la Municipalité de 01800 Villieu.L.M.

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    Plus rien n'arrête les pensionnaires et éducateurs du CENTRE St EXUPERY et pour cause.

    Le Maire de 01800 VILLIEU.L.M apporte sa complicité implicite aux sévices, détériorations de biens et violation de propriété perpétrées par ses locataires du Centre St Exupéry ‘’Les Planètes’’ 01 Mollon, dont est victime en permanence leur seul et unique voisin immédiat.

     

    Le Maire pour la deuxième fois dans le même mois, et pour des faits similaires, est intimé d’intervenir en vertu de la loi du 05/03/2007, relative à la prévention de la délinquance,  qui rend les bailleurs responsables des troubles de leurs locataires, demandes laissées sans réponses et sans contact avec les auteurs de délits.

     

    Huit jours après l’agression du 12/03/2017 déclarée au Bailleur et Maire, ci-dessous nouveau courrier l’interpellant pour des faits qui se sont déroulés cette fois le 19/03/2017.

     

    En prolongement de la copie de la déclaration au Maire et bailleur sont insérées des photos des exactions en question.

    Copie courrier :

    Monsieur le MAIRE

    95, Av Charles de Gaulle

    01800 Villieu Loyes Mollon

    FAXE du 20 mars 2017

    Concerne le Centre St Exupéry ‘’Les Planètes’’

    Agression en bande organisée.

    Monsieur le Maire,

     

    Portail détérioré, portillon arraché, bacs de piliers fracassés dans la cour, projections de pierres sur la maison, coups poing évités de justesse, menaces de me faire la peau,  voilà ce qu’une douzaine de vos locataires, agglutinés comme des furies dans mon entrée privative, se sont adonnés dimanche 19/03, entre 19 h et 20 h environ, nécessitant la venue des gendarmes.

     

    Ce qui précède est le résultat de votre incompétence à traiter l’insécurité ce qui a pour conséquence d’encourager les agressions, les actions de casseur et les menaces de sévices de vos locataires de Mollon.

     

    Je vous ai pourtant alerté, par courrier recommandé avec avis de réception le 13 courant, que les dérives de vos locataires, le Centre St Exupéry ‘’les planètes’’, atténuées pendant quelques temps reprenaient de plus belle.

     

    La coupe est pleine, vous prenez les choses à la légère et mettez en danger la vie d’autrui en privilégiant l’aspect financier à la sécurité, le conflit d’intérêt  devrait pourtant vous rendre plus attentif et plus prudent dans la gestion des situations frappées de cette anomalie.

     

    Cette expédition punitive et son acharnement sont suffisamment éloquents pour attester des risques que représentent vos locataires spéciaux et de l’insécurité qu’ils font régner.

     

    Je donnerai à mon dépôt de plainte une suite  mettant en cause le bailleur que vous êtes. La répétitivité des troubles anormaux et dangereux ne peut plus, cette fois, être mise en doute.

     

    Agréez, Monsieur le Maire, mes salutations distinguées.

    Photos du résultat de l’agression :

     

    SAM  1.JPG

    SAM 2.JPG

    SAM 3.JPG

    SAM_4.JPG

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  • HAINE ENTRETENUE A DESSEIN

    Cette note et d'autres depuis la dernière parue sur ce support sont éditées et visibles, sur:

     http://mairievlmabus.canalblog.com

     et comportant les dénonciations de troubles et la mise en cause du bailleur la Municipalité de 01800 Villieu.L.M.

     

     

     

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  • Réfractaire à toute règle de bon voisinage

    Réfractaire à toute règle faisant obstacle à ses troubles de voisinage

    Voilà un exemple de ce que la direction du Centre Saint Exupéry ‘’Les Planètes’’, appelé MECS, bien qu’elle s’y soit engagée, est incapable de créer, d’instaurer pour son personnel. Celle-ci semble considérer qu’elle a le droit de laisser agresser son voisin par projectiles et par insultes, que ça fait partie de la rééducation et la resocialisation de ses pensionnaires, que le personnel peut tenir et colporter des propos haineux attisant l’agressivité.

    Copie du courrier adressé à leur bailleur (le maire) accompagné d’une réflexion pour bâtir des règles de bonne conduite pourtant promises lors de la réunion en mairie le 29 mars 2016 :

    «  Monsieur le MAIRE

    95, Av Charles de Gaulle

    01800 Villieu Loyes Mollon

    Fax : 04 74 61 16 48

    Le 08/06/2016

    Objet : Troubles et nuisances

    du Centre St Exupéry ‘’ Les Planètes’’

     

    Votre courrier du 27 mai en suite de ma déclaration

    d’agressions nocturnes par grosses pierres du 17.

     

     

    Monsieur le Maire et Bailleur,

    Ci-jointe copie du projet de charte discuté lors du rendez-vous du 07 juin à 10 heures (rendez-vous enfin accepté après plus de deux mois de faux-fuyants de votre locataire) avec seulement l’adjointe du directeur de l’établissement en question.

    Le responsable en titre de votre locataire s’est donc défilé, une fois de plus, l’exemple de son civisme relaté sur un précédent courrier est assez significatif.

    Ce projet de charte – pour partie - tente de pallier ‘’l’oubli’’ de la Municipalité d’insérer et imposer des conditions particulières à cette activité dans le bail du bâtiment qu’elle lui a aménagé, et loué clé en main, compte tenu de son emplacement.

    Maintenant en ce qui concerne le contenu de votre courrier rappelé en entête, le briefing dont vous faites état auprès des composantes du Centre St Exupéry ‘’Les Planètes’’ est une méthode qui a été utilisée par le passé sans succès. Je tiens à votre disposition le courrier du directeur de l’époque m’annonçant avoir appliqué ce type de mesure.

    Enfin, en ce qui concerne la clôture de protection sur les limites des propriétés, mon expérience en maîtrise d’œuvre bâtiment ne peut que me faire dire que vous usez de moyens dilatoires pour ne pas vous exécuter ; soyons sérieux, ça ne nécessite pas des mois ‘’d’étude’’ !

    La conception pour la mise en œuvre d’une telle clôture, quelle que soit sa hauteur, est d’une évidence à la portée de toute bonne volonté même néophyte en la matière.

    Sur ce dernier point, je pense que l’on va droit vers une action d’arbitrage puisque vous voulez, encore et toujours, ne pas déplaire à votre locataire qui voit, inconscient de ses responsabilités, d’un mauvais œil cette mesure pourtant inévitable et vitale.

    On n’expose pas la vie d’autrui par confort esthétique et chantage psychologique.

    Veuillez agréer, Monsieur le Maire et Bailleur, mes salutations distinguées.

     PJ : projet de charte.

    Base de réflexion pour la mise en place d’une charte de bon voisinage jointe au courrier ci-dessus.

     

    AVENANT du………….

     

    au contrat de travail établi le…………..

     

    De : Mr ou Mme :                          Prénom :_____________fonction________

     

    qui accepte et s’engage à se conformer aux articles ci-dessous formant charte de bonne conduite et d’additif au règlement intérieur du Centre Saint Exupéry ‘’Les Planètes’’ 01800 MOLLON :

    Art. 1 – Faire appliquer aux pensionnaires sans restriction ni passe-droit l’interdiction placardée sur les murs de la cour de l’établissement.

    Art. 2 – Faire cesser immédiatement un jeu de football dans l’enceinte asphaltée du Centre, quel que soit l’auteur de la transgression, en l’envoyant sans délai sur le terrain réservé à cet effet ou en confisquant l’objet de jeu.

    Art. 3 – S’interdit et interdit aux pensionnaires toute démarche auprès du voisin contigu notamment en allant sonner chez lui pour quel que soit le motif.

    Art. 4 – Ne pas susciter par ses faits, gestes et paroles des actions de représailles à l’habitation surplombée du genre projection d’objets de toute nature.

    Art. 5 – Réprimera et dénoncera toute parole ou comportements belliqueux de la part des pensionnaires vis-à-vis en particulier du voisin.

    Art. 6 – Affichera une attitude morale exemplaire en s’interdisant tout commentaire inhérent aux relations du voisinage immédiat qui serait réducteur, provocateur, irrespectueux, injurieux ou de jugements personnels devant les pensionnaires, visiteurs, fournisseurs et relations de services venant de l’extérieur.

    Art. 7 – Tout manquement à un ou plusieurs articles sera considéré comme une faute professionnelle passible de sanctions disciplinaires : blâmes, mise à pied ou rupture du contrat de travail.

    Fait à 01800 Mollon en 2 exemplaires le……………………….. pour valoir ce que de droit

    Ci-après copie de la lettre du 17 mai 2016, dénonçant des agressions de la part du Centre St Exupéry, éludées par le maire dans sa réponse du 27 mai, pourtant avouées par l’adjointe du directeur du pensionnat :

    « Monsieur le MAIRE

    95, Av Charles de Gaulle

    01800 Villieu Loyes Mollon

    Mollon le 17 mai 2016

    Objet : Troubles et nuisances du Centre St Exupéry

    Concerne une agression nocturne par grosses pierres

    RECOMMANDE avec A.R.

    Monsieur le Maire et Bailleur,

    L’insécurité et le vandalisme persistent et s’amplifient de la part de vos locataires du Centre Saint Exupéry de Mollon.

    Après plusieurs attitudes de provocations mineures du genre, entre autres, un énième harcèlement à ma porte le jeudi 12 courant à 20 heures ; une action plus musclée a été perpétrée dans la nuit de dimanche à lundi 16/05 vers une heure du matin par des grosses pierres projetées sur mon toit et contre les murs.

    Mon contrôle qui s’en est suivi, dehors, depuis ma cour, de une heure jusqu’à une heure vingt du matin, ne laisse aucun doute sur les auteurs qui ont été constatés, à cette heure-là, dans l’espace privé et aux abords du Centre St Exupéry ‘’Les Planètes’’

    Ce ne sont pas des petits que vous, le bailleur, comme le locataire, avez fallacieusement objecté dans une réplique du T.A, en arguant que ça ne serait désormais que la seule catégorie reçue de pensionnaires, sous-entendu éléments inoffensifs.

    L’incapacité du personnel et de la direction – notoire - se vérifie une fois de plus, les pensionnaires sont livrés à eux-mêmes à toutes heures de la journée et de la nuit.

    Quand allez-vous vous montrer un peu plus mature et un peu moins partiale dans vos fonctions de maire ; moins cupide et plus responsable dans votre rôle de bailleur, bien trop laxiste, en vous obstinant à couvrir, au mépris de la loi, des comportements délinquants dénoncés ici pour la énième fois.

    Je vous prie donc de me faire connaître, selon le délai légal d’usage, quand précisément vous allez exécuter les mesures de protections évoquées le 29 mars dernier, dont vous faites allusion dans votre compte rendu transmis tardivement ?

    Agréez, Monsieur le Maire et Bailleur, mes salutations distinguées.

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  • UN MAIRE met en péril.

    Le Maire de Villieu.L.M serait bien inspiré de réviser les règles basiques de droit pénal que sa fonction lui fait obligation de connaître et de respecter :


    -L’art 223-6, al.2 du code pénal en reprenant mot pour mot les termes de l’ancien art. 63, al.2, punit celui qui ayant connaissance d’un péril encouru par un tiers ne lui apporte pas une assistance appropriée.


    Le code pénal ne sanctionne pas une simple négligence, mais un véritable refus d’agir en pleine connaissance de cause de celui qui sait que la loi lui fait obligation d’agir.


    Cette infraction se rapproche de l’infraction de mise en péril, en ce qu’elles ont en commun la notion de péril.


    Pour couvrir les exactions de ses locataires Le Centre St Exupéry ''Les Planètes'' le maire se met en infraction avec la loi.


    Encore une copie d’un courrier le saisissant d’un acte de vandalisme qui n’aurait, peut-être, pas eu lieu s’il avait mis en pratique l’engagement qu’il a pris lors d’un rendez-vous des parties le 29 mars 2016 en mairie :
    « Monsieur le MAIRE
    95, Av Charles de Gaulle
    01800 Villieu Loyes Mollon

    Mollon le 17 mai 2016
    Objet : Troubles et nuisances du Centre St Exupéry
    Concerne une agression nocturne par grosses pierres

    RECOMMANDE avec A.R.


    Monsieur le Maire et Bailleur,
    L’insécurité et le vandalisme persistent et s’amplifient de la part de vos locataires du Centre Saint Exupéry de Mollon.


    Après plusieurs attitudes de provocations mineures du genre, entre autres, un énième harcèlement à ma porte le jeudi 12 courant à 20 heures ; une action plus musclée a été perpétrée dans la nuit de dimanche à lundi 16/05 vers une heure du matin par des grosses pierres projetées sur mon toit et contre les murs.


    Mon contrôle qui s’en est suivi, dehors, depuis ma cour, de une heure jusqu’à une heure vingt du matin, ne laisse aucun doute sur les auteurs qui ont été constatés, à cette heure-là, dans l'espace privé et aux abords du Centre St Exupéry ‘’Les Planètes’’


    Ce ne sont pas des petits que vous, le bailleur, comme le locataire, avez fallacieusement objecté dans une réplique du T.A, en arguant que ça ne serait désormais que la seule catégorie reçue de pensionnaires, sous-entendu éléments inoffensifs.


    L’incapacité du personnel et de la direction – notoire - se vérifie une fois de plus, les pensionnaires sont livrés à eux-mêmes à toutes heures de la journée et de la nuit.


    Quand allez vous vous montrer un peu plus mature et un peu moins partiale dans vos fonctions de maire ; moins cupide et plus responsable dans votre rôle de bailleur, bien trop laxiste, en vous obstinant à couvrir, au mépris de la loi, des comportements délinquants dénoncés ici pour la énième fois.


    Je vous prie donc de me faire connaître, selon le délai légal d’usage, quand précisément vous allez exécuter les mesures de protections évoquées le 29 mars dernier, dont vous faites allusion dans votre compte rendu transmis tardivement ?


    Agréez, Monsieur le Maire et Bailleur, mes salutations distinguées ».

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  • SIMULACRE

    Simulacre de bonne volonté du Maire en organisant une médiation en mairie dont le but était d’examiner les troubles et nuisances perpétrés de tout temps par le Centre Saint Exupéry, locataire de la Municipalité de VILLIEU.L.M, afin d’apporter des correctifs par des ouvrages de sécurisation et l’application contractuelle de règles comportementales pour un voisinage respectueux et exempt de risques.

     

    Rien n’a changé depuis le 29/03/16, les provocations persistent et une seule des résolutions a été timidement et – dérisoirement - ébauchée non respectée par ceux à qui elle est destinée.

     

    L’issue de cet entretien sans engagement réel du bailleur ni du maire qui conclut nébuleusement en ce qui concerne la clôture, laisse à penser que la Municipalité préfère sacrifier la santé du voisin sur l’autel de la gloriole et de l’avidité :

     

    • Avidité par sa propension à ne pas vouloir déplaire à son locataire en privilégiant la recette de soixante mille euros par an qu’elle retire de loyer à la sécurité du seul voisin de ce pensionnat.
    • Gloriole pour sa vision idyllique de fonctionnement qu’elle dit s’enorgueillir et à porter à son crédit au mépris d’une réalité bien différente représentée, entre autres, par un exemple de civisme douteux relaté à la fin des commentaires de cette longue note.

     La Municipalité a traîné les pieds pour fixer une date au rendez-vous qu’elle avait elle-même pourtant proposé ; elle les traîne toujours, mais cette fois, pour préciser quoi elle va faire exactement et quand elle va appliquer et faire appliquer les mesures retenues à son locataire.

     

    Ci-dessous ma lettre rappelant au Maire qu’il n’avait toujours pas satisfait, (à la date de cette relance) à la transmission, comme il l’avait promis, de son compte rendu de la réunion du 29 mars 2016.

     « Mollon le 11/avril/2016

    Objet : Troubles et nuisances

    du Centre St Exupéry

     Concerne le R.V du 29 mars 2016 en Mairie

    RECOMMANDE avec A.R.

     Monsieur le Maire,

     Je n’ai, à ce jour, pas reçu votre compte rendu de l’entretien ci-dessus, lors duquel d’ailleurs j’ai eu la désagréable surprise de constater que vous étiez assisté par quatre collaborateurs introduits en catimini : procédé que j’ai gratifié de déloyal.

     

     En effet, d’autres participants que votre locataire et vous-même, maire et bailleur, ne pouvaient que fausser les débats, bien que vous objectiez un gain de temps ; le but était peut-être de déstabiliser et de mettre en difficulté, ce qui est le cas quand on ne s’y attend pas.

     

     J’ai eu l’imprudence de ne pas laisser faire l’avocat instruit du cas répondre à votre rendez-vous.

     

     Vous aviez péremptoirement conclu pour mettre fin aux commentaires pas toujours pertinents, et d’allusions provocantes, que les points discutés seraient confirmés à chacun par un écrit de votre part.

     

     Je n’ai, aussi, depuis, pas été sollicité par votre locataire pour l’élaboration – qu’il demandait conjointe – d’une charte de bonne conduite - évoquée à l’entretien - à faire accepter à son personnel.

     

     Quant au jeu de foot à proscrire dans la cour, il a été question de panonceau et non d’affichette dérisoire, ce dernier procédé a déjà été expérimenté par le passé, le temps de vie a été météorique.

     

     S’il y avait volonté de bien voisiner de la part du locataire comme du bailleur ça se saurait depuis longtemps, et ce rendez-vous du 29 fait plutôt penser à un simulacre de bonnes d’intentions.

     

     Enfin, si pour le cas clôture de protection, la question a été soi-disant mise à l’ordre du jour pour le prochain Conseil, faudrait-il encore que soit – avant - défini contradictoirement, sur les lieux, les caractéristiques de celle-ci quant à l’opportunité de son envergure et emplacement.

     

     Je vous remets en mémoire au dos ce que vous avez déjà réalisé comme protection à deux propriétés de Villieu, rue de la Gare, ce qui correspond exactement à ce que je réclame depuis la création de l’activité du Centre Saint Exupéry ‘’Les Planètes’’.

     

     Dans l‘attente d’un compte rendu sur l’entrevue du 29/03/2016, que vous vous étiez engagé à transmettre, veuillez agréer, Monsieur le Maire, mes salutations distinguées.

     

     PS : impression au dos photos de clôtures de protection exécutées par la municipalité de Villieu.L.M. en limite de propriétés publiques et privées »

     Photo partielle d’une des deux photos transmises au Maire.

    CLOTURE Villieu 2.JPG 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Copie du compte rendu d'une rédaction inconsistance et velléitaire du maire qui brille par l'absence de résolution en tant que bailleur:

    C.R masqué maire0008.jpg

     

    Mes observations au compte rendu du maire reçu le 18/04 :

     « Télécopie transmise le 19/04/16

    A Mairie de

    01800 Villieu L.M.

     fax : 04 74 61 16 48

    Mes commentaires sur un compte rendu réceptionné le 18 avril 2016

    J’ai bien reçu hier un courrier faisant état du rendez-vous du 29 mars 2016 au sujet des troubles du Centre St Exupéry ‘’Les Planètes’’  locataire de la Municipalité.

    Je m’étonne que l’absence du directeur, M.xxxxx n’apparaisse pas sur ce document : celle-ci peut signifier une volonté de ne pas vouloir assumer des engagements.

    Le compte rendu reprend en effet les trois questions que j’ai soulevées :

    • panonceau foot ;
    • Charte de bon voisinage ;
    • Clôture de protection.

    pour lesquelles je m’en tiendrai à mon courrier recommandé avec avis de réception du 11 avril, notamment pour le dernier point.

    Je n’envisage pas de faire connaître mes doléances à une autre personne que le bailleur, d’autant plus que des représailles se fomentent, encouragées par… au moins un adulte réfractaire à se plier à des règles de voisinage respectueux. De plus le bailleur/maire ne s’engage pas à vérifier la mise en place d’une charte de bonne conduite de son locataire.

    Précisions :

    • L’engagement du suppléant du représentant du locataire, de me rencontrer pour me soumettre ou participer à sa charte de bonne conduite n’est pas respecté à ce jour.

     

    • Il n’y a eu qu’une seule action auprès du Tribunal Administratif pour le Centre St Exupéry et qu’il y a eu simplement rejet de ma demande pour- principalement — n’avoir pas satisfait à une proposition de rendez-vous de la Municipalité.

     

    • Cette saisine est du fait de la Municipalité pour inobservation du délai légal de réponse auquel la fonction de maire est soumise : cela peut hélas se répéter.

     

    • La conclusion du Tribunal Administratif n’entérine pas le passé, encore moins pour moi et pour mon conseil, ce passé, encore pour partie dans le présent, doit servir pour l’avenir ; il serait illusoire de voir les choses autrement.

     Enfin, si cette réunion a eu le mérite d’exister elle ne m’en laisse pas moins sceptique sur la réelle volonté des concernés, le manque de diligence de l’après réunion en témoigne.

    Compte rendu détaillé complétant la synthèse du Maire à la fin duquel se trouve un exemple de civisme.

    DÉROULEMENT détaillé DU RENDEZ-VOUS EN MAIRIE de VILLIEU.L.M le 29/03/2016 à 10 heures du matin.

    Ce rendez-vous a été proposé par le maire suite à l’une de mes dernières doléances sur les troubles produits par ses locataires du bâtiment de l’ancienne école de Mollon transformée en pensionnat.

    Cet entretien auquel, selon la lettre du maire/bailleur, ne devait être présent que lui-même, le directeur du Centre St Exupéry ‘’Les Planètes’’  et moi, le voisin victime des troubles et de la haine venimeuse de certains personnels contaminant aussi les visiteurs.

    Je me suis en réalité trouvé en face d’un maire qui s’était fait assister par quatre de ses collaborateurs, ce qui est totalement déloyal d’afficher un tel déploiement de force ; le directeur de l’activité incriminée, lui, n’a pas eu le courage de venir et s’est fait remplacer par une personne se disant sa suppléante et, enfin, moi-même seul malgré l’avis de mon Conseil.

    Reconstitution en détail de mémoire des ‘’débats’’ du mardi 29/O3 :

    • Je fais part de ma surprise de me trouver sans en avoir été averti, non pas devant deux interlocuteurs mais six, procédé que je catalogue avec insistance de déloyal.

     

    • Le maire et l’un de ses adjoints arguent que ce n’est pas un tribunal, mais c’est pour gagner du temps dans le traitement de la situation : c’est ce que je crois avoir compris.

     

    • Considérant la raison peu crédible je réponds que ça n’en reste pas moins déloyal

     

    • Avant de faire connaître ma vision des remèdes déjà réclamés, je dis qu’il ne m’apparaît pas anormal que certaines directions du Centre St Exupéry ‘’Les Planètes’’ aient clamé haut et fort qu’on leur avait fourni un bâtiment aménagé de fond en comble, spécialement conçu pour leur activité, en toute connaissance de cause des troubles qu’elle peut générer sur son environnement immédiat. Que son implantation géographique n’est pas de leur choix que c’est au maire et bailleur à qui il faut s’adresser.

     

    • Je rajoute que cette activité, que la Municipalité a elle-même initiée et créée dans son bâtiment de Mollon - loué clé en main - au Centre St Exupéry, occasionne des troubles et nuisances qui ne sont peut-être pas plus excessifs que ceux des autres établissements de ce genre, mais que celui-ci n’a pas sa place en ce lieu, que cet état de choses ne m’est pas opposable, déjà de par mon antériorité de présence et que je n’ai pas à en supporter les conséquences ni à être contraint d’en épouser la cause.

     

    • Je précise que je suis un co-indivisaire occupant la maison victime et, qu’à ce titre, j’ai juridiquement l’obligation de préserver de tout appauvrissement aussi de qualité de vie de ce bien indivis par rapport à son origine, et que les autres co-indivisaires ont aussi l’antériorité pour l’avoir occupé avant la création du pensionnat.

     

    • J’insiste une fois de plus pour dire que la création de ce type d’établissement n’a pas sa place dans une zone résidentielle au centre de la commune et qui plus est accolé à une habitation implantée bien avant celui-ci.

     

    • Pour émailler mon propos je fais entendre l’un des nombreux enregistrements qui ont été réalisés à l’aide de mon Smartphone, celui-ci quelques jours auparavant, relatant un affrontement très violent ponctué des cris hystériques donnant le frisson ; je précise que ce genre de nuisance est aussi une situation courante.

     

    • Je signale que les pompiers sont souvent là (gendarmerie aussi), ce que réfute le maire.

     

    • La représentante du locataire atteste l’authenticité des faits de l’enregistrement et rajoute que les nuisances sont c elles d’une école.

     

    • Je réponds qu’une école est occupée qu’environ et seulement 15 % de l’année, le pensionnat Centre St Exupéry, qui n’est pas une école, l’est de toutes ses composantes 85 % en permanence et que ce n’est pas moi qui suit venu vers lui mais lui vers moi, nuance.

     

    • J’indique que j’ai enquêté dans le département sur l’existence des établissements de ce type d’activité créés depuis 99, et que j’ai constaté (preuves à disposition) que ceux-ci avaient été réalisés à l’extérieur des zones habitées.

     

    • Je lis à haute voix un écrit de pensionnaires de 12 et 14 ans attestant de troubles et nuisances perpétrés par certains de leurs collègues à mon endroit mais, surtout, portant une sorte d’accusation sur ma personnalité que je dis être rédigée sous l’influence des surveillants.

     

    • La représentante du locataire dit être au courant de cet écrit mais nie qu’il soit de son fait ou du fait de ses collègues surveillants.

     

    • La représentante du locataire fait état d’un refus qu’elle aurait opposé à ses pensionnaires de les autoriser à venir dans ma cour pour se faire aider à construire une cabane.

     

    • Je rectifie ce raccourci et dis que 3 gamines de 12 à 14 ans, m’ont interpellé lorsque je me trouvais à leur vue et, à leur demande de venir chez moi, j’ai répondu par un NON en leur expliquant que leur direction me prêtant des intentions inavouables avait, par le passé, provoqué une honteuse et vaine perquisition chez moi. Devant leur dépit je rajoutais que je réviserais peut-être, et j’ai insisté sur le peut-être, ma position si leur directeur me le demandait par écrit, ceci afin de couper court à cette surprenante et piégeuse demande.

     

    • Je fais part d’insanités proférées à une belle-fille et rappelle mes deux dernières déclarations officielles adressées au maire/bailleur pour troubles, menaces corporelles et le énième harcèlement à ma porte de la part du personnel de son locataire.

     

    • Sur le harcèlement à la porte le maire répond curieusement avoir dit aux fautifs de ne pas s’excuser pour avoir transgressé l’interdit, interdit pourtant connu de toutes les parties.

     

    • Un des conseillers municipaux présents intervient pour la deuxième fois pour m’enjoindre de ne pas revenir sur ce qu’a été le passé et le maire, aussi, ne voulant pas tirer les leçons du passé, enchaîne en objectant que le passé c’était le passé que l’on ne pourra rien y changer et rajoute : on est fier du fonctionnement de ce pensionnat.

     

    • Je rappelle alors que la direction de ce pensionnat connaît depuis longtemps les solutions pour lesquelles elle s’était engagée, et qui sont de son autorité, que j’avais fait présenter par exploit d’huissier de justice et, bien que la direction de ce pensionnat ait confirmé par écrit les appliquer, par ses réponses faites à l’huissier ainsi que par sa lettre envoyée au Médiateur judiciaire et à moi-même. Cet établissement et les directions successives ne les ont jamais respectées. (donc il est notoire qu’elle ne respecte pas et ne respectera jamais rien pensant être dans son bon droit et pour cause…)

     

    • J’énumère les solutions que j’avais déjà soumises soit : interdire de jouer au football dans la cour, il n’y a qu’une porte à franchir pour être sur le terrain de foot ; faire édifier par le propriétaire, la Municipalité, une clôture de protection de 2 m au-dessus des haies de laurier ; d’établir une charte - j’en lis la mouture devant les présents – indiquant des règles de conduite civilisée à tenir vis-à-vis du voisin, à faire accepter par tout le personnel (civisme défaillant) présent et à venir.

     

    • Oubliant son affirmation selon laquelle la présence de quatre personnes supplémentaires l’assistant ne représentaient pas à ses dires un tribunal, le maire et un des adjoints se montrent provocateurs et arguent avec force que je suis débouté dans mes actions par le tribunal administratif ; qu’un médiateur est intervenu sur demande du procureur ; que j’ai été assigné devant le tribunal d’instance pour n’avoir pas répondu à sa mise en demeure de tailler un débordement de haies.

     

    • A ces attaques incongrues je réponds brièvement en m’en tenant à l’essentiel, sans plus, me conformant ainsi, aux recommandations de mon Conseil qui m’avait invité à ne pas donner prise aux provocations verbales :

     

    • Qu’une seule action pour les troubles du Centre Saint Exupéry avait été engagée et que celle-ci a abouti seulement à un rejet très nuancé pour, entre autres, n’avoir pas satisfait à un rendez-vous du maire ;
    • que le médiateur judiciaire a été demandé par moi, dans un dépôt de plainte, le procureur n’a, seulement, que fait droit à ma requête, le Médiateur s’est déclaré incompétent ;
    • que pour la haie l’action du maire s’est trouvée infondée comme l’a constaté le juge à la lecture de mon courrier réponse au maire, le maire est intervenu pour dire qu’il n’a rien remarqué qui demandait une réciprocité. (le juge en a fait une autre lecture en renvoyant l’affaire à une date ultérieur, date à laquelle la municipalité s’est bien gardée de se présenter : le juge a radié l’action de la Municipalité).

     

    • Je rappelle ensuite la mauvaise volonté du directeur du pensionnat pour ne pas avoir mis, au moins, un panneau d’interdiction de football dans la cour, car le personnel de tout temps persiste à dire qu’il n’est pas au courant. Pour montrer sa bonne volonté doit mettre cette inscription (non détériorable) fixée au mur du bâtiment. Je reprécise au maire que son locataire n’a jamais respecté ni observé les obligations acceptées par écrits par ses prédécesseurs.

     

    • Le Maire répond en s’adressant à la représentante du locataire et s’exprime ainsi au sujet du panonceau : ‘’ ça c’est une chose que vous devez pouvoir faire seule’’ la réponse de son locataire est un oui de circonstance sans grande conviction.

     

    • À ma demande que soit établi une charte de bonne conduite à faire accepter par le personnel du locataire dans l’esprit de celle proposée par Huissier de Justice.

     

    • Le Maire renvoie la question à son locataire et dit : ‘’ essayez de prévoir la chose avec votre directeur tout en demandant que l’un ou les deux responsables de l’activité de son locataire, en discutent et servent d’écran entre lui, et moi le voisin. (Le Maire ne dit pas qu’il impose ni ne s’engage à vérifier la réalisation et l’application de cette charte (charte qui est l’équivalent des conditions générales et/ou particulières dans tous les baux, ici pas l’ombre d’une).

     

    • La représentante du locataire du bâtiment Centre Saint Exupéry, pris de cour, acquiesce et dit qu’elle va préparer un brouillon puis, se ravise, dit qu’elle le fera en collaboration avec moi si je l’accepte ; le Maire se substituant allègrement à mon droit de décision dit ‘’bien sûr qu’il accepte’’ évidemment j’aurais mauvaise grâce à refuser.

     

    • Je rappelle avoir réitéré depuis de nombreuses années, de voir installer une clôture grillagée me protégeant des projectiles, entre les deux propriétés, genre terrain de tennis, dépassant de deux mètres la hauteur de mes haies. Protection suggérée par le Procureur Général de la République de Lyon dans un courrier que je lis à haute voix.

     

    • Le Maire reste évasif et parle d’un filet ne dénaturant pas ma propriété, (ça c’est à moi le voisin d’en décider) et qu’il prévoira une protection mais ça — dit-il avec insistance — ne se fera pas en un jour. (Sous entendu au calende grec)

     

    • Le Maire sans autre préambule se lève et dit que l’entretien est terminé et qu’il transmettra un compte rendu à chacune des parties.

     

    • L’un des adjoints me signale sur le parcours me menant vers la sortie qu’il venait de donner la consigne à la personne qui était à côté de lui, pendant l’entretien, d’enregistrer à l’ordre du jour la question… clôture de protection.

     Fin des débats.

     En prolongement de cette réunion plusieurs courriers de rappels et précisions sur les engagements pris et non ébauchés par le bailleur et son locataire ont été envoyés, ci-dessous copie du dernier courrier transmis au maire/bailleur.,

     Mollon le  29/avril/2016

    Objet : Troubles et nuisances du Centre St Exupéry

     Bilan de l’après R.V du 29 mars 2016 en Mairie

     Monsieur le Maire et Bailleur,

    Depuis le simulacre de réunion du 29 mars, faisant illusion sur votre bonne volonté, aucun des engagements arrêtés n’a vu le jour si ce n’est, me semble-t-il, une vulgaire feuille de papier scotchée sur une porte extérieure du Centre Saint Exupéry.

    Cette réunion n’a fait qu’amplifier l’arrogance du personnel, les tentatives de représailles ainsi que le retour (possible coïncidence) de gens par qui, de tout temps, les scandales de voisinage sont arrivés.

    Votre avidité de bailleur et gloriole de maire, satisfait, vous aveuglent et vous confinent un peu plus dans le conflit d’intérêts en maintenant une attitude d’une partialité déconcertante et odieuse.

    Comment pouvez vous considérer crédible et fiable le ....... de votre locataire qui n’est présent qu’environ deux fois par semaine quelques heures à son poste, qui a fui la réunion du 29/03, et qui conduit un véhicule avec une plaque minéralogique maquillée (photo au dos).

    Dans cette dernière situation ce genre d’individu pourrait être alors sans aucun scrupule, à la probité et au civisme douteux, réfractaire à tout engagement respectant autrui, et ne serait qu’un exemple nocif pour ceux qui dépendraient de lui favorisant ainsi l’anarchie.

    Il se confirme que vous appréhendez bien trop superficiellement et à la hussarde la situation.

    NON, comme se plaisent à dire certains, je ne ‘’foutrai pas le camp’’ si ce n‘est que les deux pieds devant, naturellement, ou en vendant chèrement ma dignité.

    La coupe déborde, ça suffit !

    Veuillez agréer, Monsieur le Maire et Bailleur, mes salutations de circonstance.

     

    Quelle peut être la mentalité du conducteur qui roule avec une plaque minéralogique maquillée  

    C’est sûrement pas un bel exemple de civisme.

    20160411_6.jpg

     

     

    Autre constat extrait de mon répertoire ‘’sinistres’’

    La Municipalité se précipite, moins de 48 heures, pour faire disparaître chaque fois les traces de dégâts perpétrés autour et en face de son locataire, exemple :

    Photos choisies sans personnages.

    DEGATS barrière parc (2).jpg

    Dégâts barrière parc (2).jpg 

     

     

     

     

     

     

     

     

    Là le maire/bailleur sait curieusement faire diligence.

    Peut-être veut-il éviter des preuves que l’on pourrait,par… mauvais esprit, attribuer à l’activité du bâtiment qu’elle loue et par voie de conséquence considérer qu’elle a une mauvaise gestion des pensionnaires.

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  • Juge et partie

    Juge et partie+conflit d’intérêts

    L’on ne peut avoir un pouvoir de décision dans un dossier ou une affaire où l’on a des intérêts financiers ni sans servir pour appauvrir la vie et les biens d’autrui.

    Cette position de juge et partie confine obligatoirement à l’injustice, à l’arbitraire et au parti pris ce qui est blâmable, c’est la position inconfortable de la Municipalité de VILLIEU.L.M qui loue un bâtiment communal qu'elle a aménagé pour un organisme constitutif de troubles.

    Elle se glorifie de l’exploitation de l’activité, activité pourtant délétère, en la portant au pinacle, vision bien idyllique d’une réalité en décalage et dérangeante en regard du préjudice qu’elle cause à autrui.

    Copie ci-dessous du résultat d’un entretien en Mairie, au sujet du comportement du Centre St Exupéry, lors duquel il n’a été accepté par la Municipalité bailleresse qui lui soit dit uniquement que ce qui lui convenait et, voulait bien entendre, en refusant de laisser développer les motifs, origines et causes de la situation.

    Préambule pourtant indispensable pour un traitement sérieux et en profondeur du cas qui ne peut pas se régler à la légère, entre deux portes, compte tenu de la lourdeur du contentieux:

    Lettre faxée

    Le 30/03/2016

     Monsieur le MAIRE

    95, Av Charles de Gaulle

    01800 Villieu Loyes Mollon

     Concerne le R.V Centre Saint Exupéry Mollon

    Monsieur le Maire,

    J’ai retenu de l’entretien de ce 29 mars à 10 heures, en mairie, pour lequel vous étiez accompagné de deux élus, deux employés municipaux et une personne représentant votre locataire le Centre Saint Exupéry, que vous alliez mettre en œuvre les points suivants :

     

    • Faire apposer un panonceau sur le bâtiment indiquant que le football n’est pas autorisé dans la cour ; (le bruit fait par les ballons frappant avec puissance les murs est insupportable)

     

    • D’édifier par vos services un grillage de protection entre les deux propriétés, genre celui appliqué à un terrain de tennis, pour faire obstacle aux agressions par toute sorte de projectile ;

     

    • De veiller à ce que votre locataire établisse une convention à faire accepter au personnel actuel et à venir de l’établissement Saint Exupéry ‘’Les Planètes’’ en une charte définissant des règles de bonne conduite à observer vis-à-vis du voisinage (ce n’est pas les pensionnaires qui sont en cause ils ne font qu’imiter ceux qui les encadrent).

     J’ai rappelé que ces points avaient été, dans différents écrits, déjà proposés notamment dans ma Sommation Interpellative soumise par huissier au directeur de l’établissement en question.

    Une copie de ce document est en votre possession ainsi qu’en celle de votre locataire puisque joint à l’un des mémoires réplique du Tribunal Administratif (copie à disposition).

    Votre locataire devrait s’en inspirer, notamment pour la partie charte de bonne conduite qui énumère assez précisément des points élémentaires non observés de savoir vivre, surtout pour des gens qui ont pour mission de donner l’exemple en toute impartialité.

    L’hostilité ou l’agacement mal maîtrisé de certains ‘’scrutateurs’’ rend douteuse la volonté d’appliquer réellement, précisément et d’une façon satisfaisante les décisions arrêtées concluant cet entretien collectif du mardi 29 courant.

    Veuillez agréer, Monsieur le Maire, mes salutations distinguées. »

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    Ce courrier adressé au Maire/Bailleur formant compte rendu de ce qui a été dit lors de la réunion en Mairie le 29 mars, sera-t-il en parfaite adéquation avec celui que doit rédiger et faire parvenir le maire/bailleur ? 

    _____________________________________________________________________

     

     

     

     

     

  • Le maire privilégie le tiroir-caisse à la sécurité

    ACTUALISATION ET MISE A JOUR provisoirement SUR:

    -http://mairievlmabus.canalblog.com

                           ou

    -http://villieu.mollon.laxisme.over-blog.com

     

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  • MAIRE/BAILLEUR SAISI POUR TROUBLES ANORMAUX

    LE MAIRE DE VILLIEU.L.M 01 persiste dans son refus de déplaire à son locataire qui est un Internat hébergeant un type de population difficile et à troubles du comportement occasionnant de l’insécurité au voisinage habité contigu.

    La direction de cet Internat n’a d’ailleurs aucune volonté de voisiner intelligemment ni un personnel de service compétant et éduqué pour donner le bon exemple. Cette direction a-t-elle d’ailleurs le souci du respect d’autrui ? Le désoeuvrement et la politique du laisser-faire quasi permanents attestent du contraire.

     Copie du courrier rappelant une fois de plus au maire/bailleur le comportement provocateur de son locataire et de ses conséquences:

    «  Monsieur le MAIRE

    95, Av Charles de Gaulle

    01800 Villieu Loyes Mollon

     Troubles et menaces du Centre St Exupéry       Mollon le 27/05/2015

     RECOMMANDE avec AVIS de RECEPTION

    Monsieur le Maire,

    Il semble qu’il soit nécessaire de vous rappeler que vous êtes - par la loi - responsable des troubles de voisinage créés par vos locataires.

    Périodiquement, comme vous ne l’ignorez pas, c’est le cas de votre locataire qui me jouxte, le Centre Saint Exupéry et  ses pensionnaires placés par la justice, dont certaines actions sont graves à maintes reprises  dénoncées depuis 99.

    La dernière du 26 - que je ne peux passer sous silence - est une tentative de violation de propriété avec menaces de sévices corporels de la part d’un individu majeur en tenue de cuisinier qui escaladait le mur devant la fenêtre du bureau du titulaire du bail. Ce dernier n’est pas intervenu, son comportement confinant à l’anarchi--e est coutumier de sa part.

    L’individu interpellé par mes soins et sommé d’arrêter sa tentative de pénétration illicite est venu dans mon entrée, où je commençais sur le trottoir à tailler de la végétation, me provoquer physiquement.

    Votre laxisme et complaisance ne sont plus tolérables, vous encouragez et vous favorisez ce genre de situation : votre attitude peut s’assimiler à de la complicité.

    Le Tribunal Administratif avec une certaine partialité a ignoré la dangerosité de la situation, le Tribunal Civil ne sera peut être pas aussi léger dans son appréciation.

    Je ne suis plus décidé à faire le dos rond devant les menaces corporelles et les recherches permanentes d’hostilités de votre locataire. Tenez vous le pour dit.

    Vous ne pourrez pas vous retrancher et continuer à adopter la politique de l’autruche en feignant d’ignorer les risques que vous persistez à maintenir sans que votre responsabilité soit engagée, surtout dans le cas d’une conséquence dramatique.

    Vous n’ignorez pas  que ma porte est interdite à toute personne du Centre St Exupéry,  décision légitime signifiée par courrier RAR, le seul contact accepté l’est par courrier alors que le personnel comme les pensionnaires persistent à venir me harceler

    Vos substantiels revenus tirés de cette location ne doivent pas primer sur la sécurité du voisinage  et vous faire négliger vos devoirs de maire. (copie bail au dos)

    Agréez, Monsieur le Maire, mes salutations distinguées.

    P/S : lettre rendue publique par blog. »

                                                     _____________________7

    On comprend pourquoi  au vu de l’extrait de bail ci-dessous le maire est si laxiste.

     

    EXTRAIT BAIL.jpg

     

  • REND SON TABLIER

    NOTE 34

     SEPTIEME RESPONSABLE DU PERSONNEL ‘’rend son tablier’’

     

     La 7 ème personne responsable du personnel (chef de service) du Centre St Exupéry ‘’Les Planètes’ MOLLON n’est plus visible depuis août 2014 !

    Faut-il le regretter ? La question est en effet à se poser!

    L’invisibilité remarquée, donc l’absence de la personne qui s’était présentée comme responsable, est apparemment définitive. Cette absence semblerait être la conséquence d’une volonté d’avoir voulu inculquer à ses subordonnés un comportement civique avec plus d’objectivité et de sérieux quant aux relations de voisinage.

    En effet, lors de sa présence- d’ailleurs intempestive- à ma porte  en août 2013, elle n’a pas caché le sentiment des employés de l’Internat en reconnaissant spontanément selon sa formulation suivante, que: 

    « Certains  personnels du pensionnat de Mollon ‘’Les Planètes’’ ne sont pas d’accords à entretenir des relations respectables avec le voisin »

    D’ailleurs ce jour-là une gamine de 13/14ans est venue, sur un ton agressif, lui reprocher ouvertement de discuter avec le voisin (sous-entendu avec cette saloperie de voisin, elle est coutumière de ce vocabulaire)

    Si d’août 2013 à juillet/août 2014, temps de présence de cette responsable, le comportement des composantes du Centre St Ex ‘’Les Planètes’’ n’a pas été exempt de tout reproche, une certaine accalmie qui semblait augurer des jours meilleurs, malgré quelques provocations mineurs, avait été constatée.

    Le HUITIEME et nouveau responsable du personnel, si tel est le cas, aura-t-il le même état d’esprit et le courage de ramener à la raison aussi les ‘’ vieux bourrins’’ de retour??

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  • OBJETS D'AGRESSIONS

    Reconstitution intégrale chronologique du blog TROISCLOCHEMERLE de l’hebergeur20SIX.FR OBSOLETE   

    REPIQUAGE DE LA NOTE 33

    Panoplie des objets utilisés par les pensionnaires du Centre St Exupéry ‘’Les Planètes’’ MOLLON contre son voisin.

    Le maire/bailleur de 01800 VILLIEU.L.M dans ses écrits de défense nie que ses locataires de 01 MOLLON, pourtant très spéciaux, s’adonnent à des comportements et d’actes de troubles anormaux et dangereux.

    Pour ce maire, en même temps bailleur, il est donc normal que l’on agresse son voisin par toute sorte de projectiles tels que ceux exposés sur le toit de leur permanente victime ; où l’on peut remarquer de grosses pierres parmi la panoplie habituelle utilisée en continue depuis près de 13 ans, alors que ces faits ont été dénoncés maintes fois en vain pendant cette période.

    Il est à croire que d’avoir un maire comme propriétaire, soutenu d’ailleurs par le Conseil Général de l’Ain, les services Judiciaires et la Gendarmerie qui, elle, prend fait et cause pour les actes de délinquance des locataires en question, autorise la transgression des lois en toute impunité en les exemptant d’observer celles-ci.

    Le bailleur/maire n’a visiblement pas l’intention d’y mettre un terme si l’on en juge par sa lettre envoyée au responsable de ses locataires extrait : « Je compte sur vous pour faire au mieux afin que les faits…s’ils sont avérés ne se reproduisent plus ». En clair ce qui veut dire RIEN.

    Qu’elle mesure énergique ! L’on sent bien qu’il ne veut pas déplaire et perdre un loyer de cinq milles euros PAR MOIS.

    Ci-dessous exemple de la variété des projectiles : 

    Numériser0002.jpg

     

    La réalité représente une importance de plusieurs sacs poubelles dont une bonne partie se trouve dans les combles de ce toit.

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  • REPRESAILLES

    Reconstitution intégrale chronologique du blog TROISCLOCHEMERLE de l’hebergeur20SIX.FR OBSOLETE   

    REPIQUAGE DE LA NOTE 32

    (Pour consulter les nouvelles notes cliquez dans le pavé   ''   NOTES RECENTES'' sur la gauche en partant du haut)

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    REPRESAILLES GRATUITES DES PENSIONNAIRES  de MOLLON

     

    Un des effets de l’incapacité du maire/bailleur à éradiquer les troubles anormaux de voisinage de son locataire le Centre St Exupéry ‘’ Les Planètes’’ 01800 Mollon, appelé maison de l’’enfance pour pensionnaires de 5 à 20 ans (selon la convention du Conseil Général)

     

    Samedi 20 juillet les pensionnaires de cet établissement, livrés à eux-mêmes, dans une frénésie collective ont agressé par un tas de projectiles la maison de leur seul voisin auteur de cette note. Ces projectiles représentent plusieurs chaussures, casque, pierres, bâton… alors que leur voisin était absent de chez lui. Parti à 8 H 30, heure à laquelle les vandales sont encore couchés, revenu à 17 H30, moment du constat de cette  énième agression, n’a pu provoquer ou susciter cette haine - maintes fois dénoncée - haine entretenue par certains employé(e)s et facilitée par la coupable mollesse du maire/bailleur.

     

    Cette persécution ne s’est pas arrêtée là. Alors qu’il a été officiellement réitéré aux directions successives (6) de cet établissement l’interdiction à quiconque de ce Centre de venir harceler le voisin en venant sonner à sa porte et, ceci, quel que soit le motif ; méprisant cette interdiction une employée (encore une nouvelle, ça défile à la vitesse grand V) est venue demander des explications sur le mécontentement exprimé de la victime.

     

    Toutes ces scènes de harcèlement à la porte ainsi que les actions d’agressions verbales et par projectiles sont et seront mémorisées. Le directeur numéro 6 en a été informé par un écrit ainsi que le maire/bailleur de 01800 VILLIEU.L.M.

     

    Que ce soit le directeur, le personnel ou les pensionnaires ils transgressent tous les règles et engagements pris. C’est ce que l’on doit sans doute appeler civisme ceci est assez significatif quant à la mentalité et le niveau de l’encadrement.

     

    Quand on entend dire que le directeur ne transmet pas de consignes sur les engagements pris et/ou n’informe pas de l’intervention par écrit de son bailleur ses collaborateurs, même les plus proches, il ne faut plus s’étonner du fonctionnement anarchique de ce pensionnat.  Cette manière de fonctionner confirme, aussi, ‘’l’ingérabilité’’ de cette activité compte tenu du contexte et surtout de sa situation géographique dans l’environnement déjà existant avant sa création -  ou bien démontre une fois de plus l’incompétence des responsables directs et indirects, ce ne peut être que l’un ou l’autre.

     

    Ceci encouragé par un maire/bailleur qui, ne voulant pas déplaire ou perdre son locataire à plus de cinq milles euros de loyer par mois, n’est jamais intervenu depuis treize ans à l’exception d’une timide réaction, copie de celle-ci :

     

    A- lettre du voisin interpellant le maire

     

    Monsieur le maire

    Mairie 95 av Charles De Gaulle

    01800 VILLIEU LOYES MOLLON

     Mollon le 06/06/2013

     RECOMMANDE avec AVIS de RECEPTION

     Monsieur le maire,

     

    Pendant la procédure en cours auprès du Tribunal Administratif, vous mettant en cause en tant que bailleur, je me suis obligé à rester silencieux sur les exactions persistantes de vos locataires le Centre St Exupéry mon voisin immédiat.

     

    Je me suis aussi imposé un mode de vie, qui ne peut être que PROVISOIRE, limitant mon évolution dans mon enceinte et les sorties à l’extérieur de ma propriété à des heures qui évitent au maximum les contacts même visuels avec vos locataires. Cette privation de pleine jouissance n’est pas tolérable bien longtemps.

     

    Malgré cela les troubles et agressions allant crescendo du fait de mes occupations de saison occasionnant ma présence plus accrue dans mes cours et jardin, m’exposent aux projections d’objets, provocations par intervention à la porte de mon domicile et  insultes proférées par les fenêtres pignons sud me surplombant.

     

    Toutes ces scènes sont maintenant mémorisées.

     

    Dans le cas d’un résultat insatisfaisant du Tribunal Administratif le juriste déjà instruit de mes intentions de poursuivre avec des exigences beaucoup plus radicales que celles formulées jusqu’à maintenant prendra le relais.

     

    Il semblerait que seul l’intérêt financier que représente pour vous le bail du Centre St Exupéry soit la raison de votre persistance à ignorer la gravité de la situation en faisant fi de la sécurité de vos administrés.

     

    Vous voilà informé qu’il y a maintenance du climat délétère que fait régner votre locataire de Mollon.

     

    Agréez, Monsieur le maire, mes salutations distinguées. »

     

     

    B- Extrait du courrier du maire/bailleur transmis au locataire faisant prolongement à l’interpellation du 06/06/13 qui est  très significatif sur son peu de volonté:

     -Passage de sa lettre du 20/06/13 au directeur du Centre St Ex ‘’Les planètes’’ :

     « … désagréments occasionnés par vos jeunes résidents. Je compte sur vous pour faire au mieux afin que les faits relatés dans le courrier ci-joint, s’ils sont avérés, ne se reproduisent plus… »

    La démarche du maire est dérisoire et est à la limite du risible eu égard à la situation. Sa timide intervention est sans doute destinée à  convaincre le Tribunal Administratif, auprès duquel il a été mis en cause, qu’il assume ses obligations de maire et qu’il respecte la loi engageant maintenant la responsabilité des bailleurs.

     

    Ce manque de fermeté dans son intervention auprès de son locataire, ce qui est une forme de complaisance, et son irresponsable comportement  sur la nécessité de prendre des mesures énergiques administratives et matérielles pour sécuriser l’environnement immédiat habité, seraient la conséquence d’une certitude qu’il est dans son bon droit et, que même, le résultat, dit-il,  du Tribunal administratif ne lui serait pas défavorable.

     

    Un aboutissement de ce genre serait ouvertement un encouragement à une escalade de la petite délinquance.

  • TROUBLES COLLATERAUX

    Troubles collatéraux

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    REPIQUAGE DE LA NOTE 31

    Un maire par une inertie délibérée génère des troubles collatéraux.

    Le maire de VILLIEU.L.M favorise le climat d’insécurité subi par le seul voisin du pensionnat Centre st Exupéry 01 Mollon, par son indifférence et sa bienveillante clémence vis-à-vis de son lucratif locataire qui crée des troubles directs, mais aussi indirects, par l’intervention de gens que ce pensionnat reçoit dans son enceinte.

    Dimanche 14 juillet vers 13 H 30 une famille (Ados, parents et personnes plus âgées) est venue faire le siège de l’entrée du voisin du Centre St Ex de Mollon en l’agonisant d’insultes et de provocations. L’événement qui a déclenché cette débauche d’agressivité n’est qu’un anodin congédiement d’ados venus sonner chez lui pour réclamer un soi-disant objet projeté depuis l’enceinte de l’Internat Centre St Exupéry ‘’Les Planètes’’.

    Ce n’est pas la première fois que cela arrive, le bailleur de cet Internat à pensionnaires difficiles, le maire,  prendrait donc un malin plaisir qu’on ne serait pas étonné à laisser dégénérer ces situations en ignorant les demandes qui lui ont été faites, que ce soit amiablement ou judiciairement, d’apporter des correctifs de structures et d’infrastructures.

    En effet, il y a de sa part un refus permanent de sécuriser le voisin (souffre douleur des pensionnaires et d’autres ….) pour faire obstacle aux vandalismes, agressions verbales (insultes à en vomir) et par objets de jeux ou de matériaux durs et dangereux.

    Cette famille, motivant cette note, se référant d’un parent gendarme comme si ça lui donnait le droit de venir agresser les gens chez eux avec des termes aboyés, sans l’ombre d’un préliminaire de politesse du genre : « c’est vous qui avez envoyé chier... » (sic) enchainé, outre les insultes, par la tirade d’une femme déclamant l’argument imbécile suivant : « on ne vient pas habiter à coté d’un pensionnat quand on veut sa tranquillité ». Appréciation qui est un peu celle d’un esprit étroit à moralité douteuse, est un exemple significatif quant à son niveau et sa capacité à dispenser une éducation à sa progéniture. Quand on ne sait pas on s’abstient de proférer des sentences ridicules sur des situations dont on n’a aucune connaissance, mais ça…

    Est-il besoin de rappeler au maire/bailleur que quand  l’établissement en question a été créé, entre autres par la Municipalité, et mis en service, le voisin était là déjà depuis huit ans.  

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  • JE NE PARLE PAS AUX CONS !dit-il

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    REPIQUAGE DE LA NOTE 30

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    Il dévoile un peu plus son véritable visage

    Le civisme et l’éducation du directeur n°6 du Centre de Mollon se résumeraient à des propos injurieux.

     

    Vendredi 20 avril, vers 8 H 30, passant devant l’entrée de son seul voisin, se trouvant dans son garage et qui ne lui demandait rien, le directeur en question dans une réaction agressive gratuite, pensant sans doute être interpellé, lui décoche un :

     

    ‘’JE NE PARLE PAS AUX CONS’’

     

    Cette attitude primaire était déjà apparue lors d’une doléance verbale du voisin le premier octobre deux mille huit, extrait de la  note n° 23:

    « Cette attitude révèlerait-elle une personnalité du style caractériel, agressif, incapable de garder son sang froid qui privilégierait la loi de la jungle ce qui pourrait mettre le feu aux poudres. Cela correspond t-il à l’éthique d’un responsable d’établissement recevant des pensionnaires à problèmes et troubles du comportement… qui n’ont d’ailleurs pas besoin qu’on leur donne l’exemple pour pratiquer ce que l’on nomme par euphémisme ‘’l’incivilité’’ ?
    La
    haine du voisin qui règne de la part des composantes de cet internat ne pourrait qu’en être renforcée. »

    Comment peut-on s’étonner de la persistance des troubles anormaux de voisinage quand celui sensé donner l’exemple s’adonne ouvertement à l’incivisme !

     

    Comment peut-on espérer que les pensionnaires, encouragés par l’attitude du personnel, n’agressent pas eu aussi le voisin dès qu’ils le voient dans son jardin par, entre autres, des insultes.

     

    Ce comportement est-il compatible avec la fonction de responsable d’un Internat qui reçoit des enfants et adolescents, pour certains, suite à des écarts de conduite ?

     

    Le maire de la localité, bailleur de cet établissement, n’a pas apparemment la volonté - ou le courage de déplaire à son locataire à substantiels loyers - de prendre la situation à bras le corps et préfère placer ‘’ une boîte de dérivation’’ afin, sans doute, de ne pas se trouver en position de devoir trancher.

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  • PLAINTE CONTRE LE VOISIN

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    REPIQUAGE DE LA NOTE 29

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    COMPLAISANTE ET CALOMNIEUSE PLAINTE

    Le directeur n° 6 de l’Internat de Mollon laisse ‘’monter’’ en première ligne son personnel.

    Les provocations vont crescendo, après plusieurs tentatives mesquines pour faire ''tomber'' le voisin, la direction de l’Internat, sous ''l’indifférence'' du maire, mutisme motivé sans doute par l’intérêt financier (bailleur à loyers substantiels: cinq milles euros par mois), n’hésite plus, par une jeune personne interposée, (qui peut être une employée ou une pensionnaire) à faire comparaître son voisin en justice sous de tendancieux et fallacieux motifs.

    Le directeur n°6 et son bailleur, le maire de Villieu.L.M argumentent dans un écrit de mémoire défense qu’ils auraient éradiqué les troubles anormaux de voisinage que font régner les composantes (pensionnaires, personnel et direction) de cet Internat.

    Ils objectent avec force avoir maintenant apporté des changements de fonctionnement tant sur le genre de pensionnaires reçus que sur la sélection d’un soi-disant nouveau personnel plus qualifié qui devrait donc être à comportement exemplaire ; il n’en n’est hélas rien.

    Le personnel changé fait partie du turnover habituel donc rien de nouveau, et il y a toujours les employé(e)s qui ne changent pas et qui sont les principaux incitateurs de troubles notamment une femme -par qui le scandale arrive chaque fois- présente épisodiquement depuis 2004

    Ce directeur et le maire doivent sans doute s’enorgueillir de l’application de leurs redondantes déclamations sur les mesures d’assainissement devant aboutir au respect du voisinage immédiat.

    Que de comportements négatifs et attitudes belliqueuses. Après le tapi rouge déroulé à ce Centre de pensionnaires difficiles pour motifs bassement matériels par le maire (ce point fera l'objet d'une autre note détaillée) ; le comportement de la gendarmerie qui s’interprète par cet Internat comme un encouragement aux troubles ; l’indifférence du Conseil Général qui   par convention missionne et subventionne cet établissement, on en vient à faire introduire, par et au nom d’une employée ou pensionnaire, une action en justice.

    Belle mentalité, c’est ce qui doit s’appeler faire montre de bonne volonté et d’attitudes exemplaires de la part du locataire et du bailleur pour éteindre la mèche d’une situation explosive.

    Que ne ferait pas la municipalité de Villieu.L.M pour couvrir, défendre, excuser et exempter de toute observation des règles de loi  son locataire l’Internat de Mollon, représenté par son directeur n° 6, pour ne pas perdre la manne financière constituée par les loyers de cet établissement autofinancés par le Conseil général.

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  • SUPPRESSION DU VOISIN

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    REPIQUAGE DE LA NOTE 28

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    LE PROCESSUS attentant à la vie du voisin s’amplifie. 

    Le 6 ème directeur de l’internat de Mollon se marre quand ses pensionnaires lui racontent leurs exploits d’agressions dixit certains internes ; alors… les pions se marrent aussi et... bruyamment.

    L’importance des ‘’armes’’ utilisées va crescendo, la mensuration de celles-ci prend de telles proportions, compte tenu de la distance d’impact de projection, qu’elles ne peuvent être à la portée de pensionnaires en bas âges.

    Voilà une des agressions à risque mortel (outre d’autres depuis le début de la semaine) qui est celle du mercredi 06/06/11 début de soirée lors de la présence repérée de la victime dans sa cour.

    (Tasse, comme pour les précédentes photos, introduite afin de se rendre compte de l'importance des projectiles)

     

    Numériser.jpg

    Le maire qui à maintenant l’obligation de régler dans sa commune les cas de troubles, à plus forte raison à risque mortel, d’autant plus lorsque qu’il est bailleur des auteurs, saisi plusieurs fois par son mutisme refuse d’intervenir, son attitude est très significative et peut constituer un délit.

    Maintenant que le préau accolé au voisin (cette création sans augmentation d’internes est pour le moins curieuses) a été aménagé en bureau, les commentaires se font en bonne partie devant la porte de celui-ci.

    La teneur de ceux-ci et la désinvolture des propos au vu et aux sus de tout le monde, y compris des pensionnaires, ne laissent plus aucun doute sur le niveau de mentalité du personnel, et de son directeur, dont certains sont continuellement à la base de la majorité des désordres et de scandaleuses situations alimentant la haine des internes pour le voisin.

    Ceci est un problème d’éducation et, quand la direction n° 6 de ces pensionnaires spéciaux semble en être largement dépourvue, par exemple il est le seul de ses prédécesseurs à ignorer la convenance de se présenter faisant par là acte de volonté pour apaiser la situation, outre d’autres comportements provocateurs contraire au bon exemple, alors son entourage……

    A quand la mise à mort ?

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  • VIOLATION ET VANDALISME

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    REPIQUAGE DE LA NOTE 27

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    NI FOI NI LOI

    Le directeur N° 6 de l’Internat de Mollon se fait justice lui-même en pratiquant la loi du talion : il supprime une partie de la végétation de son voisin en l’absence de celui-ci.

    Depuis sa prise de fonction, environ 2 ans, il en est à  46 cas de troubles par tapage, agressions par projectiles, actes de vandalisme et violation de propriété par effraction.
    Evénements qui pourraient d’ailleurs s’apparenter à de la maltraitance à personne âgée puisque telle est mon 
    statut.

     Pour le dernier cas le Procureur de la république a été saisi le 04 avril.

    Ce directeur n°6 serait même une référence auprès de la gendarmerie puisqu’elle n’enquête pas (motif : trop de pensionnaires à interroger) mais se contente de ses dénégations sur les exactions commises.

    Evidemment reconnaître celles-ci  serait faire aveu d'impuissance, de manque d'autorité son entourage d’adultes du style maintenant très cosmopoliste.

     

    Voilà un  modèle de comportement civilisé pour ses pensionnaires dont il a la charge et qui sont, pour certains, à remettre dans le droit chemin. C’est un mépris de toutes les lois et règles de savoir vivre concourant au bon voisinage, mais il en a cure, encouragé et instrumentalisé par ses tutelles notamment le maire de la commune.

    Dans la localité les cas sont fréquents.

    Par exemple cette conseillère municipale qui, plus est, à ce moment-là,  était en charge des questions d’urbanisme dans la localité, avec la bénédiction de son maire, aurait profité de l’absence de quelques jours de son voisin (dixit la victime) pour pénétrer par escalade de clôture chez lui et y faire des travaux empiétant par surplomb la propriété de celui-ci. La justice aurait condamné cette conseillère d’urbanisme à détruire ses travaux illicites (on voit des traces sur le mur) et à verser des dommages et intérêts à son voisin. Belle mentalité.                  

    Aparté.

    Celui-ci est introduit, pour apporter  un peu plus de consistance aux notes déjà éditées. Il concerne une partie de la dernière des nombreuses informations transmises par une Association nationale

    Quand on a sous les yeux des e-mails reçus de cette association luttant contre les agressions d’enseignants par des scolaires à partir de 10ans et, le peu de cas qu’en fond les autorités en charge de l’éducation nationale, y compris ministre, on ne s’étonne plus du contenu de ce présent blog. Les édifiantes narrations de cette Association dans ses nombreux e-mails laissent peu d’espoir à l’auteur de ce blog que la situation s’améliore sans en passer par un moyen radical.    

    Un extrait d’un e-mail reçu lors de la rédaction de cette note 34 :

    « De : SOS…..

       A :  …….(auteur de ce bolg)

    MENACÉE PAR UN ÉLÈVE
    INJURIÉE AU PRIMAIRE
    ROUÉE DE COUPS
    HUMILIÉE
    FRAPPÉ EN PLEIN COURS...

    Difficile à croire, mais tout cela se passe dans nos écoles. Ce sont les témoignages de professeurs envoyés à SOS ….. comme autant de cris de désespoir.

     Des professeurs mangés par leurs élèves, malmenés, une hiérarchie qui les laisse tomber…

    Et le plus étonnant dans tout cela, c’est que personne n’en parle…

    C’est pourquoi nous lançons aujourd’hui l’observatoire de la souffrance…... pour relayer au plus haut niveau ce qui se passe dans nos écoles et que personne ne veut voir.

    Le Ministre ignore les professeurs.

    Il promet de renforcer leur autorité à grand renfort de caméras mais concrètement, il ne fait rien. Il ne nous reçoit même pas pour nous écouter.

    Les grands syndicats majoritaires ?

    Ils ne comprennent même pas de quoi on parle ! Pour eux, le problème, c'est que l'école n'est pas assez « compréhensive » avec les pré-délinquants qui sèment le désordre dans les classes.

    Mais jusqu’à quand vont-ils occulter ce qui se passe vraiment dans la plupart des établissements ?

     

    (….)

    Un des nombreux témoignages des correspondants du site en question :

    « J’ai entendu un enfant de 7 ans traiter une religieuse de salope simplement parce qu’elle lui demandait ce qu’il avait fait pour avoir été sorti de sa classe ; j’ai subi des coups de la part d’un de mes élèves  (10 ans) qui refusait de quitter un jeu lors d’une récréation, alors qu’il insultait tous ses camarades, ainsi que des menaces de mort et des insultes, j’ai dû faire face à un élève qui refusait systématiquement de monter en classe et qui s’accrochait aux poteaux de la cour en donnant des coups de jambes, j’ai entendu des « ferme-la », « ta gueule », « qu’est-ce t’as » de la part d’un élève de 10 ans, en classe qui refusait de sortir ses affaires pour travailler ou un autre qui devenait hystérique et jetait toutes ses affaires en l’air dès qu’on lui demandait de se mettre au travail (à savoir écrire la date !). Et ce en toute impunité car la directrice nous renvoyait à nos responsabilités… Il n’y a d’ailleurs pas que la violence issue des élèves à traiter, celle des membres de direction aussi, notamment tous les manques d’autorité et de fermeté de celui ou celle qui dirige l’établissement et qui se permet de soutenir les élèves en harcelant les professeurs… »

    Autre et succinct extrait d’une situation récurrente :

    Saint-Denis (…….) un professeur l'empêche d'entrer et se fait frapper d'un coup de poing et d'un coup de tête.

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  • RIFIFI AU PENSIONNAT

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    REPIQUAGE DE LA NOTE 26

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    Accusé de « MENACES DE MORT »

    L’internat de pensionnaires placés, entre autres, par la justice ne recule devant aucune accusation ignominieuse, après la dénonciation calomnieuse pour soi-disant atteinte à la vie privée avec intention pédophile de septembre 06, maintenant, pour masquer une incompétence récurrente, c’est une plainte pour « insultes et MENACES DE MORT » sur surveillant proférées, déclare-t-il, par le voisin immédiat, moi-même auteur de ce blog.

    Cet internat utilise la grosse artillerie en  transformant un ‘’apostrophage’’ sans complaisance sur un ton ferme empreint d’un vocabulaire familier en action délictueuse voire criminelle d’insultes et menaces de mort . Tous les moyens sont bons pour faire ‘’tomber’’ le voisin. (Comme le chantait un précédent directeur en passant devant le portail du voisin : le jour de gloire est …bientôt arrivé….)
     

    Voilà à quoi en est réduit cet établissement (où les directeurs se succèdent à la vitesse grand V )  pour dissimuler un refus - sans doute à dessein- de se soumettre  à ses engagements écrits et ses obligations imposées par la loi sur les troubles anormaux de voisinage d'une activité à risques qui, plus est, s'est accolée à une habitation d'un secteur résidentiel.

    Il est vrai que l’assiduité du directeur en poste, c’est-à-dire le n° 6, n’est pas exemplaire. Il est de tous ses prédécesseurs, et de loin, le moins présent dans l’établissement. Sa mission, donc son traitement, est peut-être réduit à celui du mi-temps ce qui correspondrait à ses heures de présence pendant les jours ouvrés : est-ce compatible avec ce type d’activité ayant une influence néfaste sur la qualité de vie et la sécurité de son environnement immédiat?

    Il semblerait que les autorités policières se laissent abuser et/ou influencer par les arguments tendancieux et fallacieux des employés et responsables de ce centre qui avancent, invariablement, le même argument qui est : on ne peut pas mettre un ‘’éducateur’’ derrière chaque pensionnaire le classement de notre établissement ne nous le permet pas. Facile et commode et c’est efficace : ce qui paraît scandaleux c’est que ça prenne chaque fois. On pourrait assimiler ça à une complicité passive.

    L’heure du dénouement semble se rapprocher à grands pas mais …de quel type ?

    Il ne faudrait pas que les autorités policières et judiciaires s’évertuent à donner de l’importance aux effets (seuls - pour ceux réels- moyens de défense du voisin)  provoqués à dessein et ignorer les réelles causes de ces  effets exemple :

    -peut-on mettre en prison un mineur qui conduit seul, sans permis, alors que ce sont les parents qui lui ont donné les clefs de contact, non ! Ceux à blâmer et à condamner son ceux qui ont favorisé le délit) la cause dans ce cas est l’encouragement des parents à transgresser la loi.

    Conclusion il faudrait supprimer la cause en punissant sévèrement les parents par amende voire prison avec sursis et on évitera les effets car, ils n’ont aucune excuse, même celle de dire qu’ils ne peuvent pas continuellement refuser de donner les clés ou être derrière chacun de leurs enfants en permanence.

    La direction de la m.e.c.s  Centre St Exupéry ''Les Planètes'' internat de MOLLON a exactement le comportement des ces parents indignes.

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  • INCITATION AUX TROUBLES

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    REPIQUAGE DE LA NOTE 25

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    INCITATION AUX TROUBLES  DE VOISINAGE

    Le directeur n° 6 de l’Internat de 01 Mollon prend le même chemin que ses prédécesseurs et se révèle incapable de se faire respecter par son entourage d’adultes.

    Il est vrai qu’avec ses fréquents week-end prolongés il ne lui reste pas beaucoup de temps pour contrôler ses ‘’troupes’’

    Après  un certain temps d’accalmie pendant lequel seules quelques actions de haine se sont manifestées à l’encontre du voisin par les pensionnaires placés par la justice, ceux-ci recommencent leurs hostilités musclées.

    Toujours le même cycle: l’automne et l’hiver se déroulent avec des incidents mineurs et, dès l’arrivée des beaux jours, on fait éclater sa haine qui se traduit, au moins pire, par de la provocation à outrance jusqu’à aller aux agressions par projectiles consistants pouvant entraîner des blessures graves, voire mortelles, sur le voisin.

    Samedi 18.04.09, un peu avant 18 h30 jusqu’à 19 H 10 deux pensionnaires qui semblent être d’origine maghrébine ont provoqué leur voisin en  transgressant des interdits relevant des engagements pris par écrit par les directions de ce Centre et réitérés devant huissier)
    Des menaces ont été proférées , entre autres imprécations, par l’un des 2 fauteurs de troubles qui  dit qu’il  fera intervenir sa famille pour me faire un sort ou, pour obtenir par la force l’objet leur ayant servi à bafouer l’interdit.


    D’après leurs propos, s’il en est référé à leur directeur- il en  rigolera - sous-entendu qu’il  leur donnera raison. S’ils tiennent ce genre de propos c’est bien qu’ils ont entendu des conversations ou des réflexions allant dans ce sens.

    Toujours même constat,ces provocations interviennent surtout lors de la présence des mêmes pions, tout au moins la même pionne; en journée, c’est leur cantonnier (l’homme à tout faire) qui prend la relève. Ies pions en question se sont bien gardés d’intervenir (pourtant cela a duré plus d’une demi-heure)pour faire cesser ces troubles et altercations verbales : on sent nettement que leur but est de laisser pourrir la situation et ceci à dessein.

    Pourquoi se priver, toutes les autorités se montrent  complaisantes en fermant les yeux : la première d’entre elles étant la municipalité, initiatrice et bailleresse de ce Centre de…‘’resocialisation’’

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  • ABUS DE POUVOIR

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    REPIQUAGE DE LA NOTE 24

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    ABUS DE POUVOIR POLICIER

    La Gendarmerie terrorise un retraité de 01800 Mollon par des interventions à son domicile et/ou convocations intempestives : la liste d’interventions et le contenu des procès-verbaux sont éloquents.

    Ces actions policières ont pour influence de couvrir et d’encourager les manquements et transgressions  aux obligations devant faire obstacles aux troubles dangereux et anormaux que l'internat de MOLLON fait subir, depuis sa création, à leur seul voisin contigu.

    En prenant  fait et cause pour les fauteurs la gendarmerie facilite la petite délinquance et encourage les troubles de voisinage.

    Conséquence de l’impunité par exemple :(source AFP) « .. Bonifacio un bébé de 8 mois tué par un jet de pierre lancée par 2 adolescents »
    La justice a été clémente pour cet infanticide alors, le risque  encouru pour un 3 ème âge sera nul, pourquoi se gêner.
     

    Le caillassage est en effet une des activités favorites des pensionnaires de l’Internat  de MOLLON qui s’y adonnent fréquemment avec des pierres, certaines d’un demi kilo, projetées  sur le voisin.
    Parmi d’autres troubles  la  violation de propriété, mais là, c’est aussi normal, le voisin ne s’appelle pas Christian C… ne connaît pas de chef d’état, et sa maison n’est pas un palace, encore moins planté sur la cote Corse ; donc pas de sanctions pour les auteurs ni pour les tuteurs substituts d’autorité parentale, mais haro sur le petit retraité, c’est tellement moins risqué : quel courage face à cette ‘’terreur’’.

    Selon la formulation utilisée par la maréchaussée il faudrait comprendre qu’elle suit les ordres  des autorités judiciaires, collectivités et organismes d’Etat utilisateurs de ce Centre de placement.

    Qu’elles sont donc les mesures coercitives  appliquées à un refus du harcelé de ne plus, désormais, se plier à cette persécution de l’autorité répressive; l’avenir très proche le dira !

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  • AGRESSION physique

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    REPIQUAGE DE LA NOTE 23

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    Le directeur n° 6 de l’internat de 01800 MOLLON reconnaît implicitement qu’il utilisera l’agression physique sur le voisin, c'est-à-dire le châtiment corporel.

    Mercredi midi, 01 octobre 08, je l’ai interpellé lorsqu’il était près de sa voiture pour lui faire remarquer les détériorations de ma clôture de façade que j’ai subies fin de semaine du 26/09/08, révélant une violation de propriété (genre de violation perpétrée antérieurement par les pensionnaires de l’internat à plusieurs reprises)
     

    Il m’a répondu comme s’il était déjà au courant et d’une façon bien trop hâtive, tout en s’affairant sur sa voiture, que ses pensionnaires n’avaient rien a voir avec ça. Comment peut-il être aussi affirmatif ? était-il là au moment où ça s’est produit ? en connaîtrait  t-il les auteurs… ?

    Puis s’avançant sur le trottoir à ma hauteur pour justifier son affirmation argue que ses pensionnaires sont bien trop jeunes les plus vieux, dit-il, auraient 13/14 ans. Les délits de ce genre, déjà constatés,  justement ont pour auteurs cette tranche d’âge en grande partie.
    (Il ne faut pas s’intéresser à l’actualité pour ne pas savoir ce que sont capables certains ados de cette frange exemple : en Corse deux ados de 13 et 14 ans ont tué  un bébé par jet de pierre (source AFP) ces derniers jour l’agression à Persan par un élève de 10 ans d’une enseignante le 26/09/08(source AFP du 30/09/08)
     

    Après lui avoir fait remarquer que j’avais utilisé une formulation classique  pour lui faire constater les détériorations mais que les prochaines doléances feront l’objet, de ma part, d’un vocabulaire plus direct qui est le tutoiement.

    A cela il m’a répondu :
     

    «  Vous ne le ferez pas deux fois»   

    Cette réponse étant pleine de sous-entendus je lui ai demandé comment il allait s’y prendre pour m’INTERDIRE de le tutoyer : aucune réponse ; j’ai alors poser la question suivante : 
     -  en faisant le coup de point ?
    (Car comment empêcher quelqu’un de parler si ce n’est que de le bâillonner ou de le frapper donc utiliser le châtiment corporel pour le faire taire, il n’y a pas d’autres possibilités attendu que le tutoiement ne semble pas être un délit)
     

    -il n’a pas daigné faire de réponse à cette question directe bien précise.

    Sa non réponse est suffisamment éloquente et est plus qu’une indication sur ses intentions.  
     

    Cette attitude révélerait-elle une personnalité du style caractériel, agressif, incapable de garder son sang froid qui privilégierait la loi de la jungle ce qui pourrait mettre le feu aux poudres. Cela correspond t-il à l’éthique d’un responsable d’établissement recevant des pensionnaires à problèmes et troubles du comportement… qui n’ont d’ailleurs pas besoin qu’on leur donne l’exemple pour pratiquer ce que l’on nomme par euphémisme ‘’l’incivilité’’ ?
    La
    haine du voisin qui règne de la part des composantes de cet internat ne pourrait qu’en être renforcée.

    Si on met entre parenthèses ce qui précède on peut, toutefois, mettre au crédit de ce 6 ème directeur une certaine accalmie progressive du climat de troubles que fait régner à son environnement immédiat l’internat de O1Mollon MAIS JUSQU'A QUAND ??

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  • EXPEDITION PUNITIVE

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    REPIQUAGE DE LA NOTE 22

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    Dimanche 13/04/2008, en fin de matinée, les pensionnaires de l'Internat de 01800 MOLLON ( Internat qui en est à son 5 ème directeur en 8 ans 1/2) avec la complicité passive des surveillants (pions) AGRESSENT pour la énième fois leur seul voisin de grosses pierres, pour certaines d'environ 10 Cms:

     

    Numériser0001.jpg

     

    Les autorités policières, judiciaires et tutelles locales et régionales doivent trouver cela bien puisqu'elles ne décrètent aucune mesures pour faire cesser ces pratiques DANGEREUSES maintes fois déclarées dans des plaintes déposées à la Gendarmerie et auprès du Procureur..

    Cette attitude peut s'apparenter à de la complaisance délibérément orchestrée.

    Quant au directeur n° 5 (actuel) il brille par son  inaptitude  à respecter et faire appliquer à ses ... collaborateurs les mesures de bon sens  sur lesquelles la direction de l'internat s'est engagée 
    à respecter par écrits et devant Huissier de Justice.

    A quand le dénouement fatal !

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  • INCOMPETENCE

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    REPIQUAGE DE LA NOTE 21

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    Le directeur n° 5 de l’Internat de 01800 MOLLON à pensionnaires difficiles  ENCOURAGE la poursuite  des troubles de voisinage ayant pourtant fait l’objet d’engagements écrits de la part du dit Internat.
     

    L’incapacité de ce directeur à gérer cet établissement lui vaut les mêmes commentaires que ceux transmis à ses prédécesseurs ; voici quelques extraits des courriers qui ont été envoyés à ces directions :

    « Monsieur le Directeur,

    Vous ne respectez toujours pas vos engagements écrits.

    Mais savez-vous exactement ce qu’est un engagement! il faut croire que non.
    (………..)
    (………..)
     

    EST-IL DIFFICILE, LORSQUE L’INTERDIT EST TRANSGRESSE D’INTERVENIR  (…….)

    Evidement il faut avoir du cran et le courage de le faire et, pour ça… il faut avoir de l’autorité et être qualifié ; une qualification autre que celle de nounou de garderie.
     

    Il en ressort que vous n’êtes pas très respecté par vos subordonnés, c’est le moins que l’on puisse dire, ils ne vous craignent pas, ils n’ont pas peur de vous ridiculiser en osant braver vos consignes en ne les appliquant pas. Belle considération qu’ils ont de leur chef.
     

    Le laxisme et l’anarchie sont l’apanage des faibles et des incompétents :  mais c’est sans doute une nouvelle méthode- responsable et digne - pour favoriser le respect des règles de bon voisinage et donner le bon exemple à ceux dont on a la charge d’éduquer ! Par cette attitude vous  persistez à encourager la PROVOCATION.

    Agréez, …… »

    Copie d’un autre courrier aussi flatteur au successeur de la précédente :         

    « Monsieur le directeur

    Hier jeudi, 31 Août, vous avez délibérément transgressé les engagements d’interdictions pris par le Centre, pourtant par écrits, puis réitérés devant Huissier de Justice et, enfin, confirmés au Médiateur du Procureur, (….)

    Mieux encore, en leur donnant sans vergogne, lors de mon intervention, et à haute voix, votre bénédiction. Vous confirmez donc votre refus d’appliquer les règles édictées par les directions ‘’les planètes’’ et vous incitez et encouragez vos pensionnaires au désordre.
    (…..)
     Vous venez donc de révéler le style de relations que vous voulez entretenir avec le voisin contigu que je suis, je ne pense pas que cela puisse honorer un responsable d’éducation  de mineurs difficiles et, d’autre part, que ça puisse être apprécié par des instances Judiciaires.
    (….)

     
    Agréez,…. » 
     

    Ce directeur n°5 n’a donc pris, par manque d’autorité de volonté ou de civisme,  aucune disposition efficace pour faire cesser des pratiques  occasionnant des troubles sonores entre autres. Il sera donc porté chaque fois à sa connaissance ces manquements sous diverses formes. Ce qui lui donnera l’occasion de requérir la force publique (elle s’empressera d'ailleurs sans autre discernement à oeuvrer arbitrairement) pour se donner bonne conscience et suppléer à ses carences.

     

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  • MYSTERIEUX ""encrotteur''

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    REPIQUAGE DE LA NOTE 20

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    DELIT DE CROTTES

    Le fauteur de troubles deviendrait d’arroseur l’arrosé

    Pour élucider l’affaire du  MYSTERIEUX ‘’encrotteur’’ de la cour de l’INTERNAT de 01 MOLLON, le procureur met les grands moyens et diligente  UN COMPLEMENT D’ENQUETE 

    Le ‘’déjecteur’’ et son pourvoyeur en matières premières permettant la fabrication des substances incriminées seraient donc passible des plus hauts châtiments.

    C’est pourquoi, étant le seul voisin du lieu du ‘’crime’’ qui, si tel était le cas, ne pourrait être que de lèse-majesté,  j’ai été convoqué pour interrogatoire à la gendarmerie de Meximieux, sur ordre du bureau du procureur, mardi 20/11/2007, à :
    -8 h 30 pour en  ressortir….libre à 12 H. soit 3 heures ½ plus tard

    Le prolongement, puisque le cas semble crucial pour les autorités de répression , sera vraisemblablement de tenter de perquisitionner chez moi,l’habitant contigu, pensant, par ce moyen, récupérer L’ADN des animaux de compagnie, dans l’espoir que soit corroborée l’intime conviction des autorités judiciaires et policières, pour finaliser cette haletante affaire.

    N’en serait-on pas réduit, pour faire ‘’tomber’’ le voisin, faute de mieux, à traiter des histoires de clocher comme un crime. Ou bien, est-ce  le directeur actuel, n° 5, de cet internat qui, dès son arrivée, ferait  aveu d’incapacité à diriger son monde, en sollicitant la force publique pour suppléer à ses carences ? 

    Il faut se rendre à l’évidence, l’autorité judiciaire préfère la forme pour ne pas devoir enquêter sur le fond  qui la contraindrait, alors, à mettre  en cause les initiateurs, tutelles, utilisateurs et gestionnaires  pour les troubles (dangereux pour certains) occasionnés par l’internat de 01 Mollon à son seul voisin adjacent.

    Quel acharnement met-on à vouloir m’abattre, tous les coups sont bons  pour me déstabiliser et me faire partir et/ou à me pousser à la faute  irrémédiable (si cela devait être le cas je ne serais pas le seul)

     A quand les moyens funestes style Autrou ! Ceux du genre qui conduit  les victimes de dénonciations calomnieuses, sans autre forme deprocès,  à l’ombre plusieurs mois, voire même années, pour rien.L’autorité judiciaire a déjà eu des velléités dans cet esprit avec l’aide du directeur 5 de l’internat(motif inavoué officiellement mais sous entendu par les gendarmes missionnés) en ordonnant ARBITRAIREMENT une perquisition à mon domicile en 2006 (02/09) dont le résultat obligatoirement NEGATIF a ridiculisé le donneur d’ordre et ses exécutants.

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  • MISE AU POINT

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    REPIQUAGE DE LA NOTE 19

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    PUBLICATION D’UNE LETTRE REPONSE

    Je publie ci-dessous ma réponse à la lettre du directeur n°5 de L’INTERNAT St Exupéry fauteur de troubles et délits de 01800 MOLLON.
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    le 23 juillet 2007           
     

    COPIE

                                                         Monsieur   le DIRECTEUR
                                                         Centre St Exupéry ‘’Les planètes’’
                                                             -
                                                             -                                                    01800 MOLLON

    RECOMMANDE AVEC AVIS DE RECEPTION


     Monsieur le directeur,

    Je ne peux  répondre  à votre courrier un peu  stéréotypé du 17 courant,  qu’en vous rappelant que vos difficultés inhérentes à la  gestion d’une tel établissement, ne peuvent en aucune manière m’être  opposables car, ce n’est pas moi qui suis  venu près de l’Internat mais c’est lui qui s’est établi près de moi.

    lL va de soi:

    a)      qu’on n’installe pas ce genre d’établissement sans prendre des précautions  élémentaires d’aménagements extérieurs du fait d’une telle promiscuité pour préserver les biens et personnes près desquels on vient exercer une activité qui produit des troubles anormaux et dangereux de voisinage ;
     

    b)      qu’on ne gère pas celui-ci, surtout quand on en a accepté  la  direction en toute connaissance de cause, sans mettre en place des règles rigoureuses palliatives et supplétives  que l’on s’imposent à soi-même, premier responsable, et que l’on imposent à ses subordonnés avec autorité constance et sans complaisance : ce qui n’est  pas  les cas actuellement.
     

    Les directions se succèdent sans que rien ne change, en effet, à l’instar de la mauvaise foi. Quant au personnel il ne peut être qu’à l’image de sa hiérarchie. Ce sera toujours le cas tant que les tutelles se complairont dans cette situation en refusant de reconnaître  leurs responsabilités en n’apportant aucun correctif dans l’adaptation des lieux ; je le répète il n’y a pas de fatalité mais  surtout de la mauvaise volonté et de l’incompétence.
     

    Pour reprendre votre formulation : Il est en effet souhaitable que ne se reproduisent plus, mais de votre part, les faits suivants: 
     

    -1er   Une transgression   de l’engagement de la direction  ‘’ …………. ‘’ sur  l’interdiction de jouer au foot dans la cour du pensionnat, pratique qui avait disparu avec le n° quatre et qui réapparaît depuis que vous êtes en poste. Rappel des engagements : lettre de la direction du centre St Exupéry ‘’Les Planètes’’ du 28/10/1999 ; verbalement le 02/05/2005 devant le MEDIATEUR du PROCUREUR, et par devant Huissier, exploit du 30 JUIN 2005.
     

    -2ème   Une transgression  de  ma légitime et licite décision rédigée en ces termes : ‘’MA PORTE EST  INTERDITE à toute personne du Centre St Exupéry ‘’Les Planètes’’ pour quel que  soit le prétexte (pour ceux et celles handicapés du cerveau cela veut dire : ne pas venir m’importuner) ‘’ envoyée en recommandé avec AVIS DE RECEPTION  le 26/07/2005 à la direction …………….’’.
     

    Je précise que le constat de la persistance du non respect de ces deux modestes mesures de bon sens et, sans un écrit les refusant ou les remettant en cause,  je me manifesterai à chaque manquement ; n’attendez aucune complaisance de ma part surtout en regard des préjudices subis bien trop importants. (hier dimanche a bénéficié d’un sursis)
     

    Je précise, et ceci pour le principe, que contrairement à ce que vous alléguez je n’ai jamais fréquenté l’Internat, j’y  ai fait quatre apparitions en 99 -nuance - pour faire connaître mes doléances en vain. Mon Conseil de l’époque m’a, et à juste raison, vite dissuadé d’y remettre les pieds.
     

    Je maintiens ce que j’ai dit dans mon écrit du trois courant : un rendez-vous peut avoir lieu qu’en présence d’une autorité ayant un réel pouvoir décisionnaire.

    Agréez, Monsieur directeur, mes salutations distinguées. »
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    Certains échos m’ont incité à faire cette publication sur ce blog public, à toutes fins utiles.
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  • TRANSGRESSION D'UN INTERDIT

     

    Reconstitution intégrale chronologique du blog TROISCLOCHEMERLE de l’hebergeur20SIX.FR OBSOLETE 

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    REPIQUAGE DE LA NOTE 18

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    Transgression d’un interdit par une surveillante ‘’non respectable’’(voir ce terme dans ‘’Parole d’un sage’’ extrait fin de note)  

    Occupation physique d'une surveillante avec tentative de contrainte morale, qui s’en est suivi d’un refus de libérer les lieux, de l'une des parties privatives du voisin contigu interdite officiellement à toute personne de l’internat de 01800 MOLLON, (interdiction portée depuis quelques temps à la connaissance de la Gendarmerie et du Procureur de la république)  

    Cette action de force avait pour motif la récupération par la surveillante en question d’un objet de délit provenant d’une activitéINTERDITE  par les Directions successives de l’Internat que cette surveillante à laisser pratiquer en sa présence en toute impunité dans la cour de l’établissement.

    SAMEDI 09/06/07 vers 18 H 15, il a été mis fin au respect des engagements écrits que doit observer le PENSIONNAT de MOLLON vis-à-vis de son voisin contigu.Le record de deux mois de correction et de bon voisinage n’est pas battu !

    Ce DIRECTEUR n° 5 en moins de 8 ans, se montre aussi inefficace que ces prédécesseurs pour observer et faire observer des règles de bonne conduite à son personnel et, par voie de conséquence, aux pensionnaires.

    Ce Directeur n° 5 qui semble venir de la Saône et Loire, département Français où l’on utilise, semble-t-il, la parole et l’écrit en langue française, à quelques R près, n’a donc aucune excuse de ne pas connaître les obligations que la m.e.c.s  s’est engager à respecter.

    Evidemment c’est une question de bonne volonté et de compétence personnelle.
     

    En effet, ne gouverne pas qui veut (savoir, vouloir, pouvoir est une formule qui mérite réflexion)

    Car gouverner c’est d’abord être capable de s’imposer, puis se faire respecter, ensuite PREVOIR et enfin informer ses subordonnés par exemple de la discipline à observer  à inculquer aux anciens comme aux nouveaux.

    Ses tutelles ne lui donnent peut être pas le bon exemple dans ce domaine là : le comportement de celles-ci dans différentes sollicitations et situations dénoncées laisse planer bien des doutes à ce sujet.

    UNE énième PLAINTE sera déposée auprès du Procureur de la République pour HARCELEMENT REPETITIF ET MENACE

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    Remise en mémoirede l’article de ‘’L’AIN LE MAGAZINE DU CONSEIL GENERAL- n° 21- SEPTEMBRE 2004 ‘’ intitulé :
     

    PAROLE D’UN SAGE
    de (j-p .A) ancien surveillant d’internat, puis censeur, puis principal et enfin proviseur dit :
    Extraits
     

    « (...)Je crois que l’enfant ou l’ado a besoin qu’on lui dise non, qu’il ait le sentiment que tout n’est pas permis. Les collègues qui détournent la tête pour ne pas entendre ou ne pas voir ne sont plus respectables. Il faut savoir dire non.(...) »
     

    « (...)règles à respecter les uns  vis-à-vis des autres, ce n’est pas plus compliqué. Aux adultes, les premiers, à donner l’exemple. (...) "

     

    Au fait tous les ''éducateurs'' de Mollon ont-ils  eux-mêmes reçu  une éducation (politesse, savoir-vivre, respect d'autrui et des engagements pris…  ) comment peuvent-ils transmettre ce qu'ils n'auraient pas reçu Les ENFANTS ET Les ADOLESCENTS sont toujours le reflet des adultes dont ils dépendent

  • VOCABULAIRE

     

    Reconstitution intégrale chronologique du blog TROISCLOCHEMERLE de l’hebergeur20SIX.FR OBSOLETE note déja parue

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    REPIQUAGE DE LA NOTE 17

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    Le vocabulaire approuvépar les éducateurs(trices) de la m.e.c.s. Centre St Ex ‘’les planètes’’ de 01800 MOLLON installé par le Conseil Général de l’Ain et le maire de VILLIEU et considéré comme un langage non blâmable par la GENDARMERIE.
     

    Dimanche 29 avril 2007 vers 10 hvoilà un exemple de langage utilisé par cet INTERNAT recevant des pensionnaires difficiles et à troubles du comportement dont certains issus de la petite délinquance.

    Je m’entends dire parmi un flot d’insultes depuis les fenêtres pignon sud me surplombant alors que j’étais à l’étendage:  

     «COMBIEN TU PRENDS POUR UNE PIPE »
     

    Pourquoi se trouvaient-ils dans leur chambre ! parce que les éducateurs présents n’ont pas été capables, comme d’habitude, (notamment toujours  lors de la présence de la même surveillante) de faire respecter l’engagement pris  d’interdire les jeux de FOOT dans la cour.

     

    J’ai  dû intervenir énergiquement alors…ils les ont envoyés dans leur chambre. Chauffés à ‘‘blanc ‘’ certains pensionnaires sont venus aux fenêtres pour me provoquer par des insultes.

    C’est facile et commode on a aucune autorité et volonté pour se faire entendre et respecter alors on laisse intervenir le voisin, leur souffre-douleur, il servira de paratonnerre encanalisant lahargne,la vindicte  des internes sur lui, c’est ce quis’appelle cultiver la haine du voisin ; évidemment tout le monde s’y met : les petits comme les grands ainsi que les pions. Pendant ce temps lesdits ‘’éducateurs sont tranquilles ils peuvent terminer leurs papotages ou leur partie de cartes.

    Il semblerait que le personnel féminin, entre autre, ait peur, il n’ose pas intervenir, ou alors, sous forme de supplications. Est-ce la crainte d’être agressé ou le plaisir de la complicité sadique de nuire ?

    Qu’est-ce que l’on  fait pour masquer son incompétence ?

    eh bien.. on prévient la GENDARMERIE !

    la Gendarmerie s’est présentée à mon domicile deux fois sur la demande des dits surveillants de cet Internat: une première fois  vers 10 h 30/11 h et une seconde fois à 12 h 30 pour des histoires de déjections canines.

    Quelle complaisance de la Gendarmerie de 01 Meximieux à l’égard de cet Internat car, quand c’est moi qui les sollicite pour des délits vérifiables elle me répond qu’elle a d’autres chats à fouetter et, quand elle daigne venir, elle  dit qu’elle n’a pas le temps de s’occuper de gamineries ou d’infractions qui relèvent du Civil.

    Lors de la deuxième intervention l’un des deux Gendarmes m’a clairement menacé en ces termes :
     
    « attention ça va mal se passer ! » sous-entendu garde à vue ou détention provisoire.
     

    Je ne serais pas étonné et je crois le procureur capable (eu égard aux missions qu’il a déjà  accordées) d’autoriser une  garde-à-vue pour le motif :

    « suspecté d’avoir déposé des crottes de chien dans la cour de l’Internat de MOLLON »
    Ou peut-être pour un autre motif mensonger moins ridicule ou… plus comique ?

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  • PROVOCATION

    Reconstitution intégrale chronologique du blog TROISCLOCHEMERLE de l’hebergeur20SIX.FR OBSOLETE note parue le 

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    REPIQUAGE DE LA NOTE 16

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     « PROVOCATION VERBALE D’UN SURVEILLANT DEVANT PENSIONNAIRE  

    L’INTERNAT de 01800 MOLLON à pensionnaires difficiles et à troubles du comportement - installé, au mépris de toute règle de sécurité pour préserver le voisinage contigu des troubles dangereux, par la municipalité de 01 VILLIEU et du Conseil général de l’Ain - ne supporte pas que leur voisin - VICTIME DE LEUR PERMANENTE VINDICTE ENCOURAGEE PAR LE LAXISME DE LA MUNICIPALITE et de l’encadrement - s’adonne à des occupations jardinières.

    Mardi 27 mars 2007, en milieu d’après-midi, deux adultes du personnel sont apparus menaçants à une fenêtre de l’établissement pour proférer, sans autre forme de préambule, l’interdiction, au voisin, de brûler des bouts d’élagage d’arbustes chez lui.

    Celui des deux s’arrogeant le rôle de justicier serait, selon la définition du directeur, le veilleur de nuit pratiquant un sport de combat (ça lui avait semblé à l’époque important d’insister sur le mot: COMBAT ?)

    Ceci peut expliquer son intervention plus qu’originale, d’une diplomatie qui fait honneur à la mission d’éducateur, empreinte d’un sens inné de la communication faste, bien sûr, aux bonnes relations de voisinage. Pour conclure sa réaction épidermique et ‘’guerrière'’ il a cru bon de rajouter, et, ce qui est grave car devant un pensionnaire: ‘’ Il cherche la merde celui-là‘’ sous entendu il va la trouver. Pour ça on peut leur faire confiance !

    Le pensionnaire en question encouragé par l’agressivité de ses ‘’ maîtres à penser'’ n’a pas hésité une seconde pour leur venir en aide en apostrophant le voisin de noms d'oiseaux. C’est un exemple parmi tant d’autres (signalés maintes fois) qui confirme  qu’il est inculqué à ces pensionnaires la haine du voisin. Le justicier de circonstance n’est pas en reste.

    Les représailles de la part de d’autres internes ne se sont pas fait attendre: certains, en fin d’après midi, dans une voiture de l’Internat conduite par un ‘’éducateur'’ roulant au pas, puisque leur entrée est à coté de celle du voisin, se sont mis à vociférer avec bras d’honneur en direction du voisin en passant devant son portail.

    Cet établissement semble être livré à lui-même, sans capitaine, évoluant à la merci d’un équipage inexpérimenté, indiscipliné et agressif  type ‘’mercenaire'’ ayant comme Armateurs (autorités) des gens sans scrupules dont le leitmotiv pour atteindre leur but est: la fin justifie les moyens

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  • CAMP RETRANCHE

    Reconstitution intégrale chronologique du blog TROISCLOCHEMERLE de l’hebergeur20SIX.FR OBSOLETE note parue le 22/03/07

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    REPIQUAGE DE LA NOTE 15

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    Pour pallier une recrudescence de pénétrations par effractions dans mes lieux privatifs clôturés, de la part de l'Internat de 01800 MOLLON, IL  A FALLU EMPLOYER DES MOYENS ''MILITAIRES'' POUR ME PROTEGER DE SES ACTIONS DELINQUANTES.

    N'ayant plus d'autres possibilités (toutes les autorités ont été prévenues en son temps pour endiguer ces délits, perpétrés en mon absence et la nuit en vain) je me suis résigné à donner à ma propriété le style d'un ''camp retranché'' en mettant des fils barbelés en torsade sur le haut des clôtures et à mi-hauteur des séparations en dur

    Numériser0003.jpg

     

    Numériser0005.jpg

    Les directions se succèdent à une cadence alarmante et significative des difficultés majeures de fonctionnement de cet établissement;

     

    De deux choses l'une: ou c'est la faute de celui qui était déjà là, le voisin; ou c'est la faute de l'Internat venu près, tout près de lui !

     

    a)si c'est le voisin, alors il faut entreprendre une procédure d'expropriation; ou bien, pour ce vieux,  retraité, misanthrope, parano et psychopathe, exécré et/ou fui, paraît-il, par ses proches, alors, il faut engager une procédure d'enfermement pour troubles dangereux de la personnalité menaçant la sécurité publique.

     

    b) si c'est l'Internat: corriger et adapter le fonctionnement et les aménagements de l'enceinte de celui-ci surtout au regard des caractéristiques de la population accueillie (formulation repiquée sur le courrier du 14/06/2005 du directeur n° 2, qui ,par ce vocabulaire, reconnaît, ce qui est constaté dans les faits, contrairement à ce que dit le Conseil Général de l'Ain dans ses écrits: arrêté du01/02/99 et un avenant du 31/03/05, qui présentent les pensionnaires comme des victimes de la maltraitance alors que certains relèvent bien de la petite délinquance) car le clos de ce Centre ignore  superbement la sécurité du voisinage contigu, quant aux biens et personnes ,et constitue une atteinte à la vie privée.

    Comme cela a déjà été dit, ce mutisme et laxisme constituent pratiquement un DELIT DE NON ASSISTANCE A PERSONNE EN DANGER de la part des autorités de tutelles.

     

     Il est complètement puérile et irresponsable de penser que la situation, en l'état des choses, puisse durer encore bien longtemps sans agir, non pas par petites touches (un petit pas en avant et deux petits pas en arrière) ceci au gré des humeurs et de la bonne volonté de l'encadrement (le turnover est trop important pour espérer de la constance) mais sur le fond c'est-à-dire, penser à des travaux correctifs d'adaptabilité de cette promiscuité: les autorités de tutelles et autres intervenants jouent aux apprentis sorciers

    L'on dit volontiers:

    -   que l'homme sauvage n'a que des réactions émotionnelles, agressives et incontrôlées (ce qui cataloguerait selon la rumeur le voisin)

    -    que l'homme civilisé, intelligent, instruit et cultivé a des sentiments et des idées et qu'il est le plus souvent affable et sociable avec des qualités de discernement et modération de jugement ; pare contre la fierté, au sens vaniteux du terme et l'entêtement aveugle sont habituellement les privilèges du sot.

     

    Il est alors difficilement compréhensible que les initiateurs, ''contrôleurs'' et gestionnaires de cet établissement dotés d'un intellect dont la supériorité et sans commune mesure à celui de l'homme qu'est le voisin fassent mentir certains éminents penseurs

    Alors faut-il faire une demande pour obtenir d'un tribunal ce type de protection:

      neige07 120.jpg

    ou dans un mouvement de BON SENS appliquer ce qui est fait pour un tennis ou ce qui a été fait sur le terrain de football derrière l'Internat, c'est-à-dire une protection sur les limites séparatives du genre de celles-ci par exemple:

    SAM_1455.JPG

     

    Numériser0004.jpg

     

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